Entreprises de BTP

Prix Moniteur de la Construction 2017: les lauréats Auvergne – Rhône-Alpes

Depuis 2001, les Prix Moniteur de la Construction récompensent des PME indépendantes, souvent familiales, qui conjuguent performances économiques et sociales. Parmi les 28 entreprises régionales distinguées dans toute la France, dans quatre catégories différentes — clos-couvert, second œuvre, équipement technique et travaux publics —, quatre sont implantées en Auvergne – Rhône-Alpes, dont la Société d’étude et de réalisation de travaux publics et routiers (SERTPR), lauréate national dans la catégorie « Travaux publics ».

SERTPR, lauréat national Travaux publics

Démolition, terrassement, réseaux, adduction d’eau potable, VRD… la Société d’étude et de réalisation de travaux publics et routiers (SERTPR) a plus d’une corde à son arc. A la diversité de ses métiers, elle a ajouté la diversification de sa clientèle. «Nous réalisons 50% de notre CA auprès des collectivités locales et 50% auprès d’une clientèle privée comme des industriels, des contractants généraux, des promoteurs, etc.», illustre Patrick Busillet, président de l’entreprise. Ingénieur ESTP, il a repris à 23 ans une TPE de trois salariés en 1998, qui est devenue ce fleuron régional. Rejoint un an après par Didier Richon, un titre de meilleur apprenti de France en ébénisterie en poche, l’équipe s’est renforcée en 2011 avec l’arrivée d’un troisième associé, Pierre-Yves Bernard, passé par une major. SERTPR compte aujourd’hui deux agences en Savoie, filiales du groupe SER, qui affiche un CA travaux de 40 millions d’euros. «Notre croissance s’est construite en organisant l’entreprise et est adossée à nos capacités financières, insiste le président. Nous nous donnons les moyens d’aller chercher le travail ! »Avec 5% de son effectif en alternance, SERTPR a fait du capital humain une richesse. «Nous prenons des jeunes du CAP à la licence professionnelle comme des personnes en insertion via le groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ) BTP ou l’intérim d’insertion. Nous avons un véritable rôle social à jouer. Quelqu’un qui entre sans diplôme chez nous peut, dix ans plus tard, devenir chef d’équipe», explique Didier Richon.

– Frontenex (Savoie)

– 150...

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