Economie

Pour sauvegarder leur trésorerie, les sociétés plébiscitent la dématérialisation

Mots clés : Gestion de l'entreprise

Selon une étude présentée le 3 novembre par le cabinet ARC, le prêt interentreprises et l’affacturage ne séduisent pas les dirigeants d’entreprises, qui préfèrent toujours avoir recours à des prêts bancaires lorsqu’ils ont besoin de liquidités.

 

Le cabinet de juristes d’affaires ARC a présenté le 3 novembre son cinquième baromètre annuel sur les problématiques de recouvrement de créance, de trésorerie et de financement. Pour la première fois cette année, le panel de 500 entreprises de plus 50 salariés a aussi été interrogé sur le crédit interentreprises, l’affacturage ou encore la dématérialisation.

L’un des principaux enseignements de cette étude, réalisée en partenariat avec Ispsos, est l’allongement important de la durée moyenne des retards de paiement. Et contrairement au ressenti des entreprises interrogées, les PME sont moins vertueuses en la matière que les grandes entreprises. Les PME paient en moyenne leurs fournisseurs avec  13,9 jours de retard (contre 10 en 2014), et les grandes entreprises avec 12,1 jours de retard (contre 8,2 en 2014).

Loin d’être anodin, cet allongement a des conséquences parfois dramatiques : 25% des faillites sont aujourd’hui dues au non-respect des délais de paiement prévus par la Loi de Modernisation de l’Économie (LME) de 2008. Sans aller jusqu’à la faillite, les délais de paiement ont surtout un impact immédiat sur les liquidités des entreprises et font effet boule de neige....

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