Immobilier

Pour Qualitel, les normes ont amélioré la qualité de vie dans les logements

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Normalisation - Marquage CE

Selon le baromètre réalisé par Ipos pour l’association Qualitel, les Français accordent une note de 6,7 sur 10 à leur logement. Et plus la période de construction est récente, plus la satisfaction augmente.

L’association Qualitel a lancé jeudi 5 octobre un baromètre réalisé avec Ipsos(1) pour mesurer la satisfaction des Français vis-à-vis de leur logement. Nommé Baromètre Qualitel-Ipsos 2017, cet outil a vocation à devenir un indice annuel. « Nous souhaitons que ce baromètre devienne une étude de référence, nous réaliserons des zooms sur les sujets les plus importants comme le logement et la canicule, la résilience climatique, etc. », indique Bertrand Delcambre, président de l’association.

Selon cette première édition, les Français accordent un 6,7/10 à leur logement. « Ce n’est pas si mal », juge Bertrand Delcambre. Et sans surprise, plus la date de construction du logement est récente, plus la satisfaction est grande (voir ci-dessous). « Les logements des années 1900 à 1979 ont été construits à une époque où il n’y avait pas de cadre technique ni réglementaire, rappelle Bertrand Delcambre. Le baromètre met en évidence que les normes ont directement contribué à l’amélioration de la qualité de vie dans les logements. C’est un message fort face au procès que l’on entend souvent sur les normes. »

 

Et pourtant, le gouvernement souhaite mettre un coup d’arrêt à l’inflation normative. Une mesure rappelée encore tout récemment par Julien Denormandie, secrétaire d’Etat à la Cohésion des Territoires. « Il y a certainement eu une période d’emballement technico-réglementaire, reconnaît Bertrand Delcambre. Nous comprenons bien que tout le monde souffre du carcan normatif disproportionné, mais veillons à ne pas s’en débarrasser complètement. Il y a certainement des normes qui ont amélioré la qualité de vie dans le logement. »

Autre enseignement du baromètre : 56% des personnes interrogées ne se voient pas vieillir dans leur logement. Le taux recule à 28% pour les personnes vivant dans un logement construit il y a moins de dix ans. « C’est une véritable préoccupation, car les logements n’ont pas été conçus pour être adaptés au 4ème âge. De gros efforts doivent être réalisés pour adapter les logements », estime Bertrand Delcambre.

 

2 700 personnes ont été interrogées, et 80 questions leur ont été posées.

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