Environnement

Pêche: les Pays de la Loire testent les récifs artificiels

Mots clés : Manifestations culturelles

Le dernier bloc de béton d’un récif artificiel de 171 tonnes, destiné à préserver et à développer les ressources en poissons des Pays de la Loire, a été immergé mercredi au large du Croisic.
840 m3 de casiers en béton ont été immergés en août sur trois sites au large du Croisic et de l’Ile d’Yeu, à 20 et 45 mètres de profondeur, selon Eric Gravot, responsable de l’exploitation de la société Armor, chargée de l’immersion.
Quelque 624 tonnes de béton, l’équivalent de quatre chalutiers de 20 mètres, ont été déposés au fond de la mer, a-t-il précisé.
Ce projet est fondé sur le constat que toute structure immergée est rapidement colonisée par des organismes marins, végétaux puis animaux.
L’expérimentation sur trois ans coûtera 1,2 million d’euros financés à 50 % par Bruxelles, à 25 % par l’Etat, à 12,5 % par la Région Pays de la Loire, 8 % par le Conseil général de la Vendée et 4 % par la Loire-Atlantique. Elle sera menée sous l’égide du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Pays de la Loire, avec le concours de l’organisme de recherche océanographique Ifremer. Cette technique est pratiquée à Marseille, au Portugal et surtout au Japon et aux Etats-Unis.

Vous êtes intéressé par le thème Environnement ?
  • Découvrez les Cahiers Techniques du Bâtiment
    Le magazine qui traite des innovations produits, des évolutions techniques et de l’actualité règlementaire dans tous les corps d’états.
    Voir le site

Votre avis ?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X