Energie

Paroles de lecteurs

Mots clés : Association et mouvement associatif - Energie renouvelable - Jurisprudence

Vous avez été nombreux à réagir aux articles et points de vue ayant pour thématique « l’éolien ». Afin que chacun d’entre vous puisse profiter des réactions de tous, nous avons décidé de les publier.
Qu’elles soient passionnées, réfléchies ou drôles, elles révèlent de réelles divergences et montrent à quel point un débat éclairé doit se poursuivre.



Suite à l’article intitulé Le Conseil d’Etat casse l’arrété sur les tarifs d’achat du courant éolien


La France aura toujours un métro de retard…
Au moment où des Associations anti-éoliennes se glorifient de l’annulation de l’arrété fixant le prix de rachat de l’électricité éolienne (sans toutefois préciser dans leurs communiqués qu’il ne s’agit que d’un vice de forme et que le fonds -sur lequel elles attaquaient- l’arrété n’est pas remis en cause), l’Allemagne annonce une augmentation de ce même prix d’achat. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le kWh éolien produit en Allemagne est près de 15% mieux rémunéré qu’en France ! »

Christian S

Thème: « S’il n’y avait pas de subventions que se passerait-t-il? »
Réponse: il n’y aurait pas d’éolien !
La même question et réponse se pose pour les centrales nucléaires :
Démantèlement hautement subventionné
Déchets nucléaires : Pas de solution finale, sécurisation hautement subventionnée etc. etc.
Ci-joint, notre plaidoyer avec les solutions, les seules solutions pour un développement durable
Cordiales salutations

Manfred Husslein

Le Conseil d’Etat casse l’arrété sur les tarifs d’achat du courant éolien
Dans quel beau pays vivons-nous ………
Compte tenu du retard pris par la France en matière d’énergies renouvelables, l’attitude des associations qui ont saisi le Conseil d’Etat est tout simplement irresponsable, d’autant que l’arrêt est cassé pour un vice de forme.
Mais que pouvions nous attendre de pseudos associations de défense de l’environnement qui n’ont de cesse de vouloir défendre le lobby EDF- qui avait déjà oeuvré de manière très efficace pour retarder le développement des énergies renouvelables ; l’objectif étant de poursuivre dans la logique du tout nucléaire , avec le soutien du comité d’orientation Stratégique (COS) présidé par Valery Giscard d’Estaing : il n’est pas acceptable que l’Etat français finance des comités et associations de tout poil dont l’objectif n’est que la défense de lobbies économiques et financiers ,en plus , avec l’appui d’un ancien Président de la République ………….

Philippe B

Racheter l’énergie produite à perte si, sur le fond, cela ressemble à une aide à la recherche, ce n’est pas dans les faits une incitation à l’innovation. Beaucoup de promoteurs vendent un maximum d’équipement en faisant des calculs sur retour d’investissement, beaucoup d’investisseurs font de même.
Le but doit être la recherche de production d’énergie, pour les générations futures et la nôtre, avec un maximum de rendement énergétique et un minimum ou sans impact sur l’environnement, le bruit et l’esthétique.
La priorité est avant tout l’arrêt de consommation d’énergie fossile qui se consomme plus vite qu’elle ne se crée puisque le résultat, quelle que soit la durée, sera l’absence matière première.
Mon avis est donc: rachat plus cher tant mieux.

François Simon

Bonjour,
Je viens de prendre connaissance de votre dépèche sur l’annulation des tarifs d’achat d’électricité éolienne, et de la photographie qui l’illustre.
Pour un article sur le Conseil d’Etat qui « casse, quoi de plus naturel que la photo de la rare éolienne cassée ?
Les associations vent de colère et vent du bocage n’auront donc plus qu’à insérer un lien vers votre site pour signaler cette « victoire », et ils pourront faire prévaloir leur perception de l’éolien, en s’appuyant sur celle que vous laissez entrevoir par ce choix d’illustration malheureux.
Dans le même élan, pour le prochain mouvement de top management chez AREVA: je vous propose une vue d’avion de Tchernobyl après l’explosion.
Ouaf ouaf, et sans rancune.

Jacques Berbineau

Monsieur le rédacteur en chef,
Je déplore l’emploi erroné voir abusif du terme LOBBY dans l’article en copie ci-dessous – mais de manière générale dans la presse et vos colonnes. En tant que journaliste vous connaissez parfaitement l’importance des mots, et savez qu’ils ne sont pas interchangeables à volonté, simplement pour animer un texte.
Dans l’article cité, des associations de personnes militant pour certains idées et principes deviennent soudain des « lobby ».
Un « lobby » qu’est ce que c’est ?
Une organisation qui entre en contact avec des parlementaires et cabinets de ministres afin d’influencer l’orientation des décisions politiques et lois à son avantage.
Il n’y a rien d’illégal ou immoral dans cette pratique, mais le mot « lobby » a acquis, non sans raison, la connotation d’un intérêt économique qui utilise sa puissance financière pour contourner ou dévoyer la procédure démocratique du parlement et du gouvernement.
Je ne pense pas que les associations dont il est question ici ont un intérêt économique comparable à celui d’une industrie ; le fait de déposer un recours devant le Conseil d’Etat est un droit de tout citoyen, et qui se fait dans une transparence totale et organisée, tout le contraire à l’action d’un lobby.
Au fond, ce qui m’embête dans cet emploi abusif du terme lobby est qu’il impute les mêmes intérêts mercantiles et égoïstes à des industriels qui cherchent à gagner de l’argent qu’aux gens qui se battent pour des choses qu’ils tiennent à coeur.
Cordialement,

Neil Turnbull

Bonjour,
Les antis éoliens ne ressembleraient-ils pas au ex-anti chemins de fer et autre anti automobile ? Il s’agit pour l’essentiel de bobos qui ne veulent pas perturber leurs paysages de WE mais qui conservent la clim au bureau toute la semaine, 24h/24h y compris le samedi et dimanche.
Salutations

Pierre S

Bonjour,
Monsieur Borloo n’a vraiment pas de chance. Il semble que chaque fois qu’il fait ou dit quelque-chose on trouve des gens, associations ou autres qui le contrent (terme sportif). Etant donné qu’il n’est pas question pour moi de remettre en cause ses capacités personnelles, ni ses capacités à se faire conseiller par des spécialistes compétents, il ne reste plus que le facteur malchance qui doit peser lourd dans son karma. Espérons que la commission de régulation de l’énergie statuera après avoir pris les renseignements relatifs à l’économie (ou au coût) de l’éolien, en toute indépendance. Relire à ce propos le rapport de Vincent Le Biez, membre de l’Institut Montaigne.
J’attends une information du même type à propos de l’augmentation de la production hydro-électrique.
Cordialement.

Pierre Dolez

On voit encore une fois l’utilité des associations pour faire suivre la loi au gouvernement, quel qu’il soit.
Par ailleurs, je suppose que Vent du bocage préfère le nucléaire à l’éolien, car les radiations sont invisibles.

A.L

Enfin une bonne nouvelle : les consommateurs ne sont pas que des vaches à lait pour les lobbys qui surfent sur la vague environnementaliste ! Il faut regarder les choses en face : la France, avec ses 95% d’électricité sans CO2 n’a pas besoin d’éoliennes. Si l’objectif de ces mesures était réellement de lutter contre la seule menace sérieuse, savoir le réchauffement climatique, on verrait plutôt mettre le paquet sur l’amélioration de l’habitat et les transports… Avec son parc gigantesque (vue la taille du pays), le Danemark continue à être beaucoup plus polluant que nous !

D. Gosset

Il convient de mettre un terme définitif aux tarifs prohibitifs de l’électricité éolienne : puisque cette énergie présente tant de qualités, selon ses défenseurs, il n’y a aucune raison pour qu’elle soit facturée bien au dessus des tarifs EDF classiques, et que ce soit le consommateur qui paie pour n’enrichir que ses promoteurs de façon éhontée.
J’espère que ma voix viendra se joindre à d’autres pour amener le législateur à la raison,
Merci de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer,

Michel Ivanoff

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Suite au point de vue de l’Institut Montaigne intitulé« Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ? »


Espérons que cette étude sera lue, et que l’on saura en tirer les conclusions qui s’imposent.
Cordialement

Pierre Dolez

Bonjour,

Lu l’étude.
Considérer cette étude comme une attaque de plus contre une « filière »(!) m’apparait
-soit faire preuve d’obscurantisme, mais j’en doute
-soit de fatuité considérant que la victoire d’un lobby ne devrait ne pas être remise en cause.
Il faudra se reposer la question encore et encore au fur et à mesure de la mise en oeuvre des éoliennes, et ceci d’autant plus que le processus de mise en oeuvre étant unitaire il peut être aménagé à tout instant si l’on s’aperçoit que les résultats sont trop éloignés des espérances. J’entends en rapport cout/intérêt pour la collectivité et non seulement en développement subventionné (trop?) de filière.
L’approche montre qu’il y a toujours intérêt à se poser des questions, elle pourrait être à mon avis poursuivie par une approche risques de la mise en place de la politique de production d’énergie électrique d’origine éolienne afin d’éviter et anticiper:
– la fiabilité de l’efficience de la politique à la fois pour l’usager et pour la lutte contre la production de CO2
– les surcoûts pour l’usager
– le déséquilibre possible production/transport/ consommation de pointe.
Cordialement

Alain Brun

Merci pour ce rapport de l’Institut Montaigne sur l’�olien; il faudrait aller vraiment à la « source » pour connaître vraiment le coût de l’éolien en France, et stopper cette gabegie…
Bien sincèrement,

Yves Bru

Pour juger de la conclusion, il faut savoir en général
1 / qui finance l’étude, c’est un indice de biais politique potentiel
2 / sur ce cas d’espèce, le sous jacent est que le nucléaire français est un succès et est peu cher.
Quelle prise en compte a été prise dans le coût du KWh nucléaire dans cette étude, est-ce celui fourni par EDF sans remise en cause ?
Et quel coût de démantèlement des centrales est intégré dans ce calcul (à ma connaissance peu de retour d’expérience existent et peu de calcul sérieux) ? De même quel coût de la R&D (CEA et autres) a été intégré. Qui le paye et l’a payé ? Le coût d’un bien fourni par l’Etat suite à 40 ans de politique volontariste est à mon sens une donnée politique plus qu’économique, et la difficulté d’une telle étude qui se veut rationnelle est dans l’analyse de ce phénomène.
En outre, quelle évolution tendancielle du coût de la technologie éolienne est-elle choisie, sachant qu’une filière qui se développe subit des gains technologiques et de productivité, jusqu’au moment où il devient nécessaire d’exploiter les gisements marginaux eux même plus coûteux.
Cdt

C. Bonazzi

On sait que les éoliennes ne sont pas écologiques. 400 tonnes de béton dans les fondations. Les superficies de champs d’éoliennes sont énormes, utopiques (voir articles sciences et vie récents). Paysages dégradés.
C’est encore du temps de perdu dans des filières non rentables. Si c’est pour faire branché et donner du travail à quelques entreprises…
Je préfère de loin les promesses du moteur Stirling et de ses applications. Avez-vous fait des articles sur le sujet?
Si on le couple à l’énergie solaire, aucune combustion.
Et tous ces produits pour économiser l’énergie étant hors de prix ( qui peux se les payer? ), c’est donc que le moment n’est pas encore venu et que l’on fait du commerce sur ces thèmes.
N’oublions pas tout de même, au point de vue pétrolier, que les différentes armées de la Terre seront servies en premier (carburants, graisses, pneus…) afin de pouvoir réaliser leurs politiques stratégiques. Leurs stocks doivent être assez conséquents.

Ingrand Daniel

Il est clair qu’un réseau électrique est le résultat (pour faire court) de l’équilibre entre l’énergie consommée et l’énergie produite. Ceci n’est possible qu’à partir de moyens de production totalement maitrisés. Ceci exclut donc, naturellement, la production éolienne. Après, on rentre dans des considérations où l’approche économique n’est peut-être pas privilégée, malheureusement. Dans ce cas, le consommateur s’en rendra bien vite compte au niveau de sa facture…

JC Laulan

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Suite au point de vu déun regroupement d’associations intitulé Eoliennes soumises à la procédure ICPE : « un projet incompréhensible et inadmissible ! »


Passer le barrage des enquêtes publiques précédées des nécessaires réunions d’information et de concertation, c’est déjà très difficile pour un projet éolien.
En rajouter dans le long et compliqué ne me paraît pas nécessaire !
Personnellement j’ai déjà suivi une douzaine de projets éoliens dans mon département. Je suis favorable au développement éolien
Mais quand le dossier d’enquête n’est pas bien ficelé, il faut le dire et l’écrire : cela a été mon cas pour 2 dossiers.
Malgrè un avis favorable du commissaire enquêteur (clairement et personnellement favorable à l’éolien), ces 2 dossiers ont été reconnus comme mal bâtis par l’administration et le préfet.
J’ai vu d’autres dossiers repoussés ou diminués en nombre d’éolienne pour des raisons qui tiennent plus à des considérations de rapport de forces locales qu’à des intérêts vraiment publics.
Il n’y a pour moi aucune raison sérieuse de mettre les éoliennes sous procédure ICPE.

Jean Collon

Bonjour,
Je suis entièrement d’accord avec les associations, de soumettre les éoliennes installations pour lesquelles nous espérons un développement important à court terme, aux régimes des ICPE est complètement contradictoire.
Justement je suggère d’apporter plutôt un régime spécifique aux installations dites de productions d’énergies renouvelables afin de faciliter leur développement, ce qui n’est évidemment pas le cas des installations ICPE.
Existe-t-il des actions, une pétition, ou autres choses afin de faire du lobbying sur le sujet ?
Bonne réception

Arnaud Clarissou

Il est évident que l’éolien est une source d’énergie satisfaisante pour l’esprit. Le vent est perdu s’il n’est pas utilisé, donc, c’est tout bénéfice.
Soyons un peu plus réaliste. Il n’a pas fallu attendre cette décennie pour profiter de l’énergie éolienne. Les bateaux à voile existent depuis bien longtemps, et existent encore.
Lorsqu’on a eu besoin d’énergie pour faire tourner des machines (meules à moudre ou vis d’Archimède) plutôt que d’utiliser des animaux, on a inventé les moulins à vent.
Depuis un siècle il y a eu 2 événements importants, la révolution industrielle et la croissance démographique. Il semble que l’on n’ait pas très bien réussi à gérer ces phénomènes. Je ne prendrai qu’un seul exemple, le déboisement. La première localisation a été l’Amérique du Nord (US), ne sachant pas profiter de l’expérience les canadiens ont fait la même chose, et il semble que maintenant c’est l’Amérique du Sud et l’Afrique qui prennent le relai.
Quand on parle d’énergie, il ne faut pas confondre « énergie immédiate » et « énergie renouvelable ». D’ailleurs, une énergie n’est pas renouvelable, elle est seulement transformable. Les énergies immédiates sont des énergies faibles, donc à faible rentabilité. Ce n’est pas la question posée, mais je voulais préciser ce point.
Mon sentiment sur l’ICPE. J’ai l’impression que les spécialistes de ces questions évitent d’affronter les médias, les associations, la population, les politiques avec des arguments qu’ils ne veulent pas comprendre et préférent utiliser les outils mis ïà leur disposition, c’est à dire la réglementation, pour freiner les élans un peu inconsidérés.
Je suis plus spécialiste en matière d’eau pluviales et je constate exactement le même type de phénomène, avec une différence fondamentale.
Dans le cas de l’énergie, chacun est sensibilisé par son coût qui ne cesse d’augmenter. Dans le cas de l’eau, à part les rares cas où des limitations sont imposées, on ne s’en préoccupe pas. Pourtant le problème est le même, l’énergie que l’on utilise pour sa très grande majorité résulte d’énergie accumulée et stockée depuis très longtemps, et l’eau que l’on boit provient probablement de pluies d’il y a plusieurs dizaines d’années.

Pierre Dolez

Plutôt que de relayer avec complaisance les oukases des ayatollahs de l’écologie vous seriez plus utiles en éclairant le débat.
Pour cela il faudrait que vous ayez le courage de donner la parole aux spécialistes, et ils sont nombreux, qui dénoncent la supercherie des éoliennes depuis le début.
Cela serait plus courageux que de diffuser en continu des communiqués dont le contenu est purement incantatoire et outrancier.

Vincent Wilhélem

Suite à votre brève parue ce 22 juillet et qui titre comme citée en objet éEoliennes soumises à la procédure ICPE, je voulais vous faire part d’un avis personnel qui n’engage que moi comme l’on dit…
Ne pourrait-on pas faire le lien entre cette probable décision (je reste par optimisme viscéral sur le conditionnel) et le membre d’une région volcanique française centrale, bien connue pour abriter ce dernier spécimen de « giscardus accordéonus » qui autrefois à s&vi vers les plaines de la capitale ?
En effet, ce mammifère appartenant à la famille des diplopoliticus régnant à la limite du septennaire et du quinquennaire aurait abusé de substances toxiques dites démagogiacées entraînant son déclin à une exception près.
Son repli dans cette région s’explique par la présence de pyramides naturelles inversées et creuses dans lesquelles il se plaît à enfouir ses trésors comme les démiurges égyptiens dont il est le portrait sauf au niveau capillaire. Des sortes d’éoliennes à l’envers en quelque sorte si ce n’est la symbolique inversée par référence à la pyramide de Maslow qui veut que les besoins primaires soient placés au sommet.
Aussi, sa fureur est telle que, comme le monstre du Loch Ness, il surgit venu du tré-profond pour souffler de sa bouche encore prolixe, tout ce qui lui déplaît comme témoignage du modernisme et fait un tel vent que rien n’y résiste, même pas Eole qu’il bât à plate couture.
Alors Messieurs les écologistes et les grenellistes, pensez plutôt à implanter un Club Med dans cette région, cela pourrait réjouir le Giscardus.
Bon vent

Sébastien Planes

Bonjour,
Je viens de lire l’article concernant cette nouvelle éventuelle procédure pour l’énergie éolienne.
C’est quoi cette aberration ?
Qui sont ces fonctionnaires incompétents planqués dans leur bureau qui osent prendre de telles décisions??
Il faut vite les exclure du circuit décisionnaire.
Cordialement

Michel

Bonjour,
Les associations signataires de l’article oublient qu’il y a un vrai problème de sûreté lié au comportement des éoliennes par vents très forts! Il est du rôle de l’Etat de vérifier que les éoliennes ont bien la capacité de se mettent en position de sécurité lorsque les vents dépassent 90 km/h.
Un dysfonctionnement sur ce point ayant été rendu public récemment, ce projet de texte devrait permettre aux DRIRE de vérifier de plus près les performances techniques liées à la sûreté des éoliennes (dispositions constructives, fonctionnement, exigences après maintenance, …). Car bonjour les risques pour les riverains et les dégâts potentiels si une roue …. s’envolait !!!
Cordiales salutations

Annick Waller

à qui cela profitera-t-il ?
– aux marchands d’autres énergies….
– aux rombières qui trouvent que ça gâte le paysage de leur manoir ?
– aux ronds-de-cuir qui se trouvent sur la sellette en ce moment ?
– aux élus de tous bords qui craignent pour leur fauteuil , au moment où il faudrait que la France abandonne les strates « commune-agglo-communauté de pays-canton-département-région »…;?
– aux fournisseurs étrangers ?? sinon, à qui ??

C.Couret

Les opérateurs éoliens sont actuellement sur le département des Landes (40) avec des projets de 200m en hauteur de pîles, c’est-à-dire 7 fois la hauteur du massif végétal. On pourrait considérer cela comme un nouveau paysage, mais leur de l’implantation des relais de téléphonie mobile, ce ne fut pas le cas même en zone blanche
Leur but n’est certainement pas les décisions de Kyoto ou le Grenelle de léenvironnement, mais simplement de faire de l’argent.
Chaque recherche de site est étudiée comme pour un patrimoine immobilier, je veux dire que l’objectif est distance de 5 à 10 km d’un poste source, la possibilité de raccordement est secondaire, le vent (si la carte des vents de la région ne donne pas de vent à 80m alors le projet ce voit prendre de l’altitude.
L’environnement, à part les services de l’Etat, personne ne semble prendre l’analyse du sujet au s’rieux, bien que ce soit les trois critères pour faire une ZDE
Les opérateurs proposent des zones et non la mairie , on fait croire au élus un eldorado,
Pour ma part la réglementation devrait être plus rigoureuse par rapport
A la protection de l’environnement
Au bruit
A l’effet stroboscopique
A l’inscription des éliennes et panneaux photovoltïque en IPCE
Au raccordement électrique
Au mitage
Une politique du Préfet de département devrait être mise en place et les services de l’Etat et devrait étudier les AMO pour le choix des bureaux d’études pour que les opérateurs ne soient pas juge et partie

Clet Jean-Marie

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