Transport et infrastructures

Paris Rive Gauche : Comment Arcadis va enjamber les voies de la gare d’Austerlitz

Mots clés : Établissements de soins - Gares, aéroports

Pensé comme un espace public, voire une place, le futur pont de la Salpêtrière (85 m de long sur 22 m de large), doit permettre de désenclaver le quartier de la gare d’Austerlitz en reliant le boulevard de l’Hôpital à l’avenue Pierre Mendès-France.

Le futur pont de la Salpêtrière, l’un des derniers grands sites en développement de Paris intramuros, doit créer un nouveau lien piéton, cycliste et routier entre deux quartiers de Paris Rive Gauche en franchissant l’obstacle du faisceau ferroviaire de la gare d’Austerlitz. Ce nouveau lien entre le boulevard de l’Hôpital et l’avenue Pierre Mendès-France doit s’insérer harmonieusement dans un environnement urbain dense et diversifié, avec la prise en compte des monuments historiques.

Pour réaliser ce pont d’une longueur de 85 m et de 22 m de large, la Semapa (aménageur du quartier Paris Rive Gauche) et la Ville de Paris, ont désigné un groupement composé d’Arcadis (ingénierie, mandataire), Wilkinson Eyre Architects (architecte) et l’Atelier Arpentère (paysagiste).

 

Transparent et résilient

 

Le pont se trouvant à proximité immédiate des voies ferrées et de la ligne 5 du métro, le concepteur doit faire face à des contraintes fortes liées à ces infrastructures existantes. Ainsi, l’opération de mise en place sera particulièrement complexe. Le tablier,constitué d’un caisson plein sur la travée sud et d’une structure en double poutre-échelle sur la travée nord, devra être construit sur la rive sud pour être ensuite lancé en plusieurs fois au-dessus des voies ferrées, nécessitant des coupures de circulation.

Pour gérer ces contraintes, Arcadis a fait le choix, dès le concours, d’établir un modèle BIM permettant d’insérer le projet dans la réalité du site. « Le recours au BIM, désormais d’emploi standard chez Arcadis, amène une réelle valeur ajoutée : les interfaces avec le bâti environnant existant et futur sont multiples et doivent être parfaitement appréhendées, dès les phases amont de l’opération », explique Didier Guth, directeur métier Génie Civil et Ouvrages d’art chez Arcadis. « La modélisation de l’existant, tel que le tunnel de la RATP, les réseaux concessionnaires de la dalle, les voies ferrées et les seuils des bâtiments, permet de mieux cerner les contraintes physiques et les potentiels points de conflits. »

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X