Commande publique

Observatoire des achats responsables : objectif « mieux-disant » pour 2013

Nouveau président, en la personne de Pierre Pelouzet, et nouveau leitmotiv pour l’association Obsar, think tank public-privé des achats responsables : faire enfin prévaloir le mieux-disant.

L’Observatoire des achats responsables (Obsar), qui vise l’échange de bonnes pratiques entre acheteurs publics, privés et fournisseurs, présente sa feuille de route pour 2013.
L’association s’est dotée d’un nouveau président depuis le 1er janvier, Pierre Pelouzet, nommé par ailleurs Médiateur des relations interentreprises à Bercy en novembre dernier. Son souhait :  » Voir grandir l’Obsar. Plus il aura d’entreprises, de collectivités et d’établissements publics adhérents, plus il aura de moyens de travailler et donc de mettre en oeuvre les objectifs de développement durable et de responsabilité sociétale dans les politiques d’achat. » Avec un axe central, « faire de 2013 l’année du mieux-disant ».
Comme l’explique Gérard Brunaud dans le bulletin d’information de l’Obsar dont il est le vice-président, le mieux-disant est « stratégique pour le développement des bonnes pratiques d’achat responsable. Et ce, malgré – ou justement du fait de – la crise économique. N’est-il pas opportun, en effet, de s’interroger sur les bonnes façons de réaliser des « économies intelligentes » ? ». Le constat résultant du dernier baromètre des achats responsables est sombre : « C’est encore le « moins-disant », c’est-à-dire le seul prix d’achat, qui est le critère utilisé. Et quand l’acheteur s’aventure sur une combinaison de critères censée former le « mieux-disant », on est encore le plus souvent dans un déséquilibre : le prix reste majoritaire, loin devant la valeur technique, les autres critères restant négligeables… Les mauvais exemples foisonnent, y compris de la part de services publics censés donner l’exemple.» Un groupe de travail est créé au sein de l’Obsar, pour plancher sur le thème « définition et pratique du mieux-disant ».

Parmi les autres travaux en cours, le groupe « coût global et création de valeur » peaufine un modèle permettant de considérer l’ensemble des coûts et des gains associés à une réduction des délais de paiement fournisseurs. Il creuse également la question des coûts globaux dans deux domaines, l’énergie des bâtiments et les systèmes d’impression.

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