Projets

Nouveau siège pour la Mutualité sociale agricole à Angoulême

Après avoir envisagé de réhabiliter son immeuble actuel, la MSA a choisi de se lancer dans la construction d’un nouveau bâtiment en périphérie d’Angoulême.

C’est l’agence nantaise AIA qui réalisera le nouveau siège de la Mutualité sociale agricole (MSA) à Angoulême (Charente). «Le bâtiment actuel a été bâti sur un tunnel, au-dessus d’une rocade. C’est une tour de dix étages, construite dans les années 1970. Elle a très mal vieilli, elle est énergivore et présente de nombreux problèmes d’accessibilité», explique Pierre Papon, responsable du service patrimoine à la MSA des Charentes.

Un temps envisagée, la réhabilitation de cet immeuble de 5 000 m2 a été abandonnée assez rapidement, le coût financier n’étant pas intéressant. «Une étude a montré qu’il existait un écart de seulement 1,5 million d’euros entre une réhabilitation et une construction.» Une fourchette qui sera absorbée en dix ans, grâce aux économies d’énergie réalisées dans le nouveau bâtiment. A l’horizon 2018, le nouveau siège ouvrira donc ses portes dans la ZA Bel Air, sur la commune de L’Isle-d’Espagnac, en périphérie d’Angoulême.

 

Un bâtiment sobre, mais pas BBC

 

Depuis quelques semaines, le dossier a bien avancé. Après un concours d’architecte qui a permis de retenir le cabinet nantais AIA, l’organisme de sécurité sociale des agriculteurs a mis, en décembre dernier, une option sur un terrain d’environ 11 000 m2 pour un montant de 560 000 euros. «Nous en sommes à l’avant-projet définitif, insiste Pierre Papon. Nous déposerons le permis de construire dans le courant du mois de janvier, et lancerons l’appel d’offres pour les travaux avant l’été. L’attribution de la vingtaine de lots se fera vraisemblablement en septembre 2016, pour un démarrage du chantier en octobre».

Au final, un bâtiment de 5 800 m2 (hors œuvre) sortira de terre sur 2,5 niveaux. L’investissement, avec l’achat du terrain, va s’élever à 12 millions d’euros, dont 9,5 millions uniquement pour les travaux. «Nous ne serons pas sur du BBC, insiste le responsable. Notre souhait est d’avoir un bâtiment sobre et efficace, qui ne génère pas une maintenance difficile et coûteuse pour nous. Par exemple, il n’y aura pas de panneaux photovoltaïques ou solaires.» Quant aux locaux actuels, ils ne seront pas démolis. La MSA assure être en contact avec d’éventuels acquéreurs intéressés à remettre cet immeuble de bureaux sur le marché tertiaire.

 

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