Transport et infrastructures

Notre-Dame des Landes : le rapport des médiateurs remis « début décembre »

Mots clés : Gares, aéroports - Gouvernement

Le rapport des médiateurs sur le projet controversé d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes sera formellement remis « début décembre », après le retour du Premier ministre de Nouvelle-Calédonie, a indiqué Matignon lundi 27 novembre. Ce rapport ne fera pas de préconisations, mais listera les avantages et les inconvénients des différentes options avec des recommandations pour chacune, selon une source proche du dossier.

Le rapport sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, commandé à trois médiateurs par le Premier ministre le 1er juin pour tenter de sortir le dossier de l’impasse, devait être remis après six mois, au plus tard le 1er décembre. Mais, Edoaurd Philippe se rendant jeudi 30 novembre pour plusieurs jours en Nouvelle-Calédonie, le rapport lui sera officiellement remis « début décembre », après son retour, a indiqué Matignon à l’AFP.

Le rapport lui-même, quasi bouclé, ne fera pas de préconisations, mais listera les avantages et les inconvénients des différentes options avec des recommandations pour chacune, selon une source proche du dossier. Les médiateurs avaient fait savoir fin septembre à Nantes qu’il n’y aurait pas de prise de position pour ou contre la réalisation de l’aéroport.

Lancée le 1er juin, cette mission de médiation gouvernementale a suscité de vives critiques de la part des associations et des collectivités locales soutenant de longue date le transfert de l’actuel aéroport de Nantes, qui dénoncent la présence en son sein de deux médiateurs « opposants notoires » à Notre-Dame-des-Landes, selon eux.

Voulue par Emmanuel Macron afin « d’apaiser » les tensions avant une décision « claire » et « assumée » sur ce projet mené par le groupe de BTP Vinci, cette médiation a été marquée par de vifs échanges entre deux camps irréconciliables.

Les trois médiateurs – Gérard Feldzer, ancien pilote de ligne proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, Michel Badré, ingénieur membre du Conseil économique, social et environnemental, et Anne Boquet, préfète – ont auditionné plus de 200 personnes.

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