Transport et infrastructures

Nantes/Pornic et Nantes/Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la ligne est (enfin) réouverte !

Mots clés : Transport ferroviaire

Les lignes TER qui relient Nantes à Pornic et Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée), dont la réouverture pour la saison estivale avait été reportée, provoquant la colère des élus, sont enfin opérationnelles.

Après la grogne des élus, le P-DG de SNCF Réseau (ex-RFF), Jacques Rapoport avait promis la réouverture des lignes TER pour le «1er septembre» au plus tard. Promesse tenue donc. Lundi 31 août, Jacques Auxiette, Président de la Région des Pays de la Loire, Jean Benoit Albertini, Préfet de Vendée, Yves Auvinet, Président du Conseil départemental de Vendée, Stéphanie Dommange, directrice régionale Pays de la Loire SNCF Mobilités, Stéphane Leprince, Directeur territorial Bretagne-Pays de la Loire SNCF Réseau, ont inauguré la réouverture de la ligne Nantes-Pornic et Nantes-Saint-Gilles-Croix-de-Vie, qui était fermée au public depuis le 1er septembre 2014.

«Je suis heureux de voir aujourd’hui cette ligne réouverte. Je suis surtout satisfait de croiser à bord du train des usagers, qui pour certains avaient délaissé la ligne depuis longtemps, enchantés de cette réouverture, qui va considérablement améliorer leur quotidien» a déclaré Jacques Auxiette visiblement satisfait.

Pourtant, avant l’été, l’annonce du report de la réouverture de ces lignes vers des destinations touristiques et balnéaires, seulement quinze jours avant la date prévue, le 5 juillet, avait provoqué sa colère. Il avait annoncé dans la foulée sa démission du conseil d’administration de l’ex-RFF, où il siégeait depuis novembre 2012, et le dépôt d’une plainte du conseil régional contre SNCF Réseau.

«Je me suis fâché haut et fort début juillet quand on m’a annoncé que la réouverture ne se ferait pas comme prévu, aujourd’hui je le dis aussi haut et fort, je suis content de voir que Monsieur Rapoport, qui avait immédiatement pris la mesure du problème, a su mobiliser les moyens nécessaires pour obtenir des résultats rapides», a considéré M. Auxiette dans un communiqué.

Le P-DG de SNCF Réseau (ex-RFF), Jacques Rapoport, avait admis fin juin une «défaillance» après le report de ces lignes. «Un incident sérieux s’est produit (…). Nous avons été défaillants, ce projet a pris du retard», avait-t-il déclaré.

Ce report avait été décidé pour des raisons de sécurité. Un audit rapide pour comprendre ses causes avait révélé comme «principales causes de dysfonctionnements (…) une faiblesse du pilotage du projet», mais aussi l’externalisation par la SNCF des vérifications techniques, notamment pour la signalisation des passages à niveau.

Le chantier de rénovation de ces voies, vieillissantes et dégradées, avait commencé en septembre 2014. Le montant global des travaux est de 108,4 millions d’euros, dont 38% financés par la région Pays de la Loire.

 

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