Transport et infrastructures

Métropole de Lyon: le décret de déclassement de l’A6/A7 publié

Mots clés : Réseau routier

Une portion de 16 km d’autoroutes traversant l’agglomération lyonnaise vient d’être déclassée par décret, publié au Journal officiel du 29 décembre. Un boulevard urbain apaisé prendra le relais dans les années à venir.

Voilà des années que Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, se bat pour le déclassement de la portion d’autoroute A6/A7 qui traverse la métropole lyonnaise. Un dossier au long cours qui a franchi «une étape historique avec la publication du décret» au Journal officiel du 29 décembre, a souligné le premier édile rappelant que «ce projet enthousiasmant va transformer le visage de notre territoire pour l’embellir encore».

Le déclassement de l’autoroute concerne un linéaire de 16 km et va impacter, du nord au sud de la métropole, les communes de Limonest, Dardilly, Champagne-au-Mont-d‘Or, Ecully, Tassin-la-Demi-Lune, Lyon, La Mulatière, Oullins et Pierre-Bénite.

Ce déclassement laissera place à un boulevard urbain végétalisé et apaisé. Un projet qui sera conduit en plusieurs étapes. D’ici 2020, après délibération du conseil de la Métropole de Lyon portant sur l’intégration de cette section dans sa propre voirie et prise de l’arrêté préfectoral au plus tard le 1er novembre 2017, le trafic de transit poids lourds sera interdit sur cette portion de 16 km. Des voies dédiées aux transports en commun et ouvertes aux taxis et à l’auto partage seront créées. L’adaptation du jalonnement, la diminution de certaines vitesses, la reprise des voiries et des profils d’aménagement ainsi que l’adaptation du mobilier urbain et la végétalisation marqueront cette première phase.

 

En attendant la réalisation de l’anneau des sciences

 

Mais, pour réduire durablement le transit routier –44 000 véhicules traversent chaque jour l’agglomération-, d’autres mesures sont à l’étude comme la réalisation d’un «grand contournement autoroutier». Avec deux options: un tracé neuf à l’Ouest de l’agglomération ou un passage à l’Est en s’appuyant sur le prolongement vers le Sud du réseau existant (A432). Des études, dont les conclusions sont attendues pour la fin 2017, ont été lancées. Outre la réalisation de ce grand contournement, la Métropole entend bien, d’ici 2025, renforcer le réseau des transports en commun et engager la réalisation de l’anneau des sciences, bouclage Ouest du périphérique lyonnais, attendu quant à lui pour 2030.

 

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