Energie

Les obligés se sont adaptés au dispositif CEE mais souhaitent encore des améliorations

Mots clés : Politique énergétique

Pendant deux jours, début juin, les journées techniques « certificats d’économies d’énergie 2015 » organisées par l’Ademe ont réuni les professionnels du secteur. L’occasion de faire le point alors que la 3e période des CEE (2015-2018) a commencé depuis 5 mois. Les obligés, premiers concernés par ce dispositif, ont fait part de leurs interrogations, de leurs attentes et de leurs retours d’expérience lors de la dernière table-ronde.

La visibilité et la stabilité étaient sur toutes les bouches lors de la dernière table-ronde consacrée aux obligés des journées techniques CEE 2015 de l’Ademe. Chacun s’inquiète des modifications des conditions en cours de période à l’instar de la nouvelle obligation concernant la précarité énergétique sur laquelle personne ne dispose encore d’informations précises. Logique puisque cette obligation doit être intégrée dans la loi pour la transition énergétique qui passe en 2e lecture au Sénat, puis déclinée dans un décret par la suite.

 

Efficacité

 

« Pour fonctionner, le dispositif demande du temps aux obligés, d’établir des partenariats mais aussi des moyens humains et financiers, a souligné François Nadal, chef du département CEE de Total. Pour être plus efficace en 3e période, il faut de la visibilité sur la 4e et le dispositif portera ses fruits. » Une demande qui rejoint celle des structures collectives...

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