Projets

Lens : le quartier des gares sur les rails

Mots clés : Gares, aéroports - Tourisme

Louvre, stade Bollaert, numérique, transports, hôtellerie… Dans sa quête de renouveau, Lens se démultiplie. Le gros œuvre s’achève sur le lot 1 du futur quartier des gares. Cette opération tertiaire est l’un des projets phares de la ville.

Avec Up’White, première opération de bureaux (4 500 m2) du futur pôle des gares, réalisée par Saison-Menu Architectes sous maîtrise d’ouvrage de Nacarat/Carré Construction, la Ville de Lens s’offre un peu son «petit Euralille». Ce quartier d’affaires développera à terme 35 000 m² de logements, bureaux et résidences, répartis sur un socle commun de commerces le long de la rue Jean-Létienne. Pour ce faire, un concours de promotion a été lancé, qui a abouti à la sélection de Nacarat/Carré Construction, KIC Immobilier, Eiffage et Loger Habitat.

Up’White est le premier immeuble de bureaux et la figure de proue de cet ensemble. L’opération a séduit le jury des Pyramides d’argent (Prix SMA de l’immobilier d’entreprise) par son approche à la fois architecturale et urbaine. La proposition de Saison-Menu vient combiner les deux premiers lots d’un programme construit sur la base d’un diagramme fonctionnel, également produit par Saison-Menu à partir du cahier des charges élaboré par Michel Desvigne et Christian de Portzamparc pour Euralens.

«Nous cherchons le rapport entre les différents programmes à l’échelle du quartier, selon les situations contrastées que sont la proximité très forte avec les voies ferrées et l’animation de la rue Jean-Létienne, dans la continuité de la gare, explique Luc Saison. Notre choix s’est arrêté sur un projet qui utilisait tous les facteurs d’animation porteurs de sens, fournissant le maximum d’événements dans la conception spatiale, et libérant un grand intérieur d’îlot propice au développement de clairières paysagères à même de canaliser les flux des usagers et des habitants.» Les volumes s’organisent, en effet, de manière à produire un enchaînement d’espaces libres, orientés pour que les intérieurs d’îlot puissent recevoir un maximum de lumière tout en évitant la production d’ombres projetées. Ces espaces en creux sont conçus comme des patios ouverts au ciel. Des halls traversants permettent de gérer les différences de niveau. On retrouve une nouvelle fois chez Saison-Menu cette thématique du paysage/jardin, véritable continuité de l’urbain. Up’White apporte en l’occurrence la preuve que l’architecture peut faire vivre le projet urbain.

Le gros œuvre de ce chantier de 3,3 millions d’euros vient juste d’être achevé. La pose des vêtures débute alors que le permis de construire du lot 2 a été déposé. Deux autres suivront, conçus par les architectes Jérôme de Alzua et Paindavoine+Parmentier.

 

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