Matériaux et équipements

Le tribunal de grande instance de Paris dévoile sa GTB

Mots clés :

Établissement recevant du public (ERP) ou assimilé

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Domotique - Immotique

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Jurisprudence

L’intégrateur Assystem et le fabriquant Distech Controls ont annoncé le 20 janvier la signature d’une commande pour la gestion technique du bâtiment (GTB) du futur palais de justice de Paris. Les chiffres impressionnent.

Le second œuvre se profile pour le tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Les entreprises Assystem et Distech Controls ont signé le 20 janvier un contrat pour la fourniture et l’intégration de la gestion technique du bâtiment (GTB) de la construction. Les automates livrés piloteront l’ensemble des équipements du futur établissement. Ils contrôleront les systèmes de chauffage, la ventilation, et la climatisation (CVC) ; ainsi que l’éclairage, et les stores.

Le palais de justice constitue l’un des chantiers les plus spectaculaires de la capitale. Le site atteindra 160 m de haut et comptera 38 niveaux, auxquelles s’ajoutent deux sous-sols. Il possèdera une surface utile des planchers de 160 000 m². Setec bâtiment, maître d’œuvre pour les lots CVC, électricité, et efficience énergétiques, a confié à Assystem la création de l’infrastructure de gestion de l’édifice.

 

Quelques 4518 automates

 

Les activités d’ingénierie et de conseil du groupe Assystem couvrent de nombreux domaines, notamment les infrastructures d’énergie et de transport. La firme œuvre aussi dans le domaine de la GTB depuis 25 ans. « Nous nous positionnons sur des projets à forte contrainte, explique Jacques Levesque, directeur des systèmes automatisés de la société. Pour ce chantier, notre choix s’est porté sur les produits de Distech Controls. Ils présentent l’avantage de pouvoir dialoguer avec la plupart des protocoles informatiques. » Olivier Fillot, directeur des ventes en France de Distech Controls, confirme cette exigence d’interopérabilité : « Le cahier des charges imposait la conception d’une structure ouverte et pérenne. Elle emploiera la technologie de communication LonWorks. »

Le constructeur canadien fournira des appareils issus de sa gamme Smart Room Controler. Le TGI contiendra ainsi 1506 modules de contrôle du CVC. Chacun de ces boitiers sera accompagné de deux autres appareils : l’un en charge de la lumière, l’autre des stores. Une triade pourra administrer les équipements de deux pièces du site. « Grâce à cette division en trois entités distinctes, nous pouvons facilement compter l’énergie consacrée à chaque usage », note Olivier Fillot.

Pour suivre les évolutions de l’environnement intérieur, toutes les salles seront équipées d’un capteur de présences reliées aux modules de contrôle. Ce même composant mesurera aussi la température et la luminosité ambiantes. Les usagers auront la possibilité de reprendre la main sur les machines par l’intermédiaire d’un écran installé dans chaque pièce. Une particularité de Distech Controls : ces moniteurs comportent une tige avec quatre feuilles dans le coin gauche. Si l’occupant définit des consignes de chauffage ou d’éclairage supérieur aux limites fixées par l’exploitant, la plante perdra progressivement ses feuilles.

 

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