Environnement

Le Synad met au point une nouvelle classification pour les agents de démoulage

Mots clés : Béton - Produits et matériaux - Réglementation européenne

La classification des agents de démoulage, un référentiel réglementaire conçu par le Syndicat national des adjuvants du béton (Synad) en 2004, évolue pour être en adéquation avec la nouvelle réglementation européenne.

Pour accompagner la croissance conjointe des acteurs sur le marché des huiles, de la demande d’agents de démoulage et de l’offre de produits – le marché des agents de démoulage de l’appellation « Végétal » a augmenté de 62 % entre 2006 et 2014 –, le Syndicat national des adjuvants du béton (Synad) avait mis au point, en 2004, une classification permettant une identification simple des produits les plus respectueux de l’environnement et de l’utilisateur, et les plus adaptés aux démarches constructives durables.

Devenue, selon le syndicat, un « guide de choix incontournable pour les utilisateurs et les organismes de santé », cette classification reposait, jusqu’à présent, sur trois critères, selon la nature chimique des agents de démoulage : végétal, de synthèse et minéral. Or, le 1er juin dernier, un nouveau règlement européen est entré en vigueur – une réactualisation du règlement CLP (Classification, Labelling and Packaging) –, qui introduit des notions de danger et des critères d’exonération d’étiquetage plus sévères. C’est pourquoi le Synad a revu l’ensemble de la classification des agents de démoulage, en adéquation avec ces changements de réglementation.

 

Une nouvelle appellation « A base végétale »

 

Les principales évolutions de la classification Synad 2015 sont les suivantes : l’appellation « Végétal » pour des produits dont le mélange huile/solvant présente une concentration en constituants végétaux (soja, colza, tournesol) supérieure à 50 % (contre 75 % auparavant) ; la création d’une nouvelle appellation dénommée « A base végétale », composée de deux sous-rubriques – avec « solvant pétrolier » et « sans solvant pétrolier » – intégrant la prise en compte des mentions de danger ; et la diminution de 14 à 12 du nombre total de gouttes (le système de classification permettant d’identifier, pour chacun des critères, la qualité des produits au regard de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement).

Une nouvelle édition de cette classification, présentant l’ensemble de ces évolutions, vient d’être éditée. Le Synad indique qu’elle sera diffusée largement auprès des acteurs de la construction via le réseau des adhérents du syndicat répertoriés sur son site .

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