Energie

Le Serce demande une ouverture rapide de la concertation sur le décret relatif à la rénovation des bâtiments tertiaires

Mots clés : Lieux de travail - Monde du Travail

Le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique estime que si le taux de rénovation des bâtiments tertiaires passait de 1,5% environ à 2,5% par an, cela représenterait un potentiel d’emplois de 40 000 personnes pour ses entreprises adhérentes.

La ministre de l’Écologie Ségolène Royal est revenue le 3 mars dans l’entretien qu’elle a accordé au Moniteur sur la nécessité de publier le décret d’obligation de rénovation des bâtiments tertiaires. Le texte d’application de cette obligation, qui est issue de la loi Grenelle 2 de juillet 2010, n’a jamais été publié. Son principe est pourtant repris dans la loi « Transition énergétique », qui étend son application à l’horizon 2050 avec un renforcement des exigences tous les 10 ans (article 5 bis).

Le Président du Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (Serce), Alain Le Du, a accueilli très favorablement la volonté de la ministre de voir paraître prochainement ce décret : « Je ne peux que partager la vision de Ségolène Royal qui souhaite avancer sans plus attendre dans le domaine de l’efficacité énergétique des bâtiments ! »

Ségolène Royal a annoncé une publication du décret d’application d’ici l’été. Le Serce s’en félicite conscient qu’il est urgent de pouvoir lancer une concertation à laquelle il souhaite apporter l’expérience de ses entreprises adhérentes dans le domaine de la rénovation énergétique des bâtiments. « La rédaction du décret doit permettre de dépasser les difficultés de mise en oeuvre précédemment identifiées » estime le Serce dans un communiqué mercredi 4 mars.

« Jusqu’à présent le parc de bâtiments tertiaires a régulièrement été oublié alors qu’il représente un gisement d’économies très important. Le marché attend aujourd’hui un signal des pouvoirs publics pour se constituer, et générer des milliers d’emplois à court terme. Le Serce estime que si le taux de rénovation des bâtiments tertiaires passait de 1,5% environ à 2,5% par an, cela représenterait un potentiel d’emplois de 40 000 personnes pour ses entreprises adhérentes », conclut le communiqué.

 

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