Logement

Le NPNRU avance doucement mais sûrement

Mots clés : Gouvernement - Logement social - Politique de la ville - Urbanisme - aménagement urbain

Patrick Kanner, ministre de la Ville, a mis une « pression amicale » sur l’Anru lors du congrès des HLM pour qu’elle accélère le rythme de signature des contrats de ville. Le ministre compte également s’entretenir avec les promoteurs immobiliers pour les inciter à construire plus dans les quartiers.

« Entre l’excellent, long à mettre en œuvre et le très bon, je prends le très bon », s’amuse Patrick Kanner, ministre de la Ville, au sujet des contrats de ville à signer dans le cadre du lancement du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU ou Anru 2) piloté par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). A ce jour, 80% des contrats de ville sont paraphés mais « en novembre, l’ensemble des contrats de ville seront signés », insiste le ministre. L’Anru doit donc accélérer sur ce dossier.

Après la signature des contrats de ville, les villes concernées par l’Anru 2 devront définir leur protocole de préfiguration des projets de renouvellement urbain pour préciser « l’ambition, le programme d’études et les moyens d’ingénierie permettant d’aboutir à des projets opérationnels », explique-t-on à l’Anru. A ce jour, une quinzaine de protocoles sont déjà signés et la Caisse des Dépôts a signé une convention de partenariat pour financer « 90 millions d’euros de crédits d’ingénierie dans les projets jusqu’en 2020 » en complément des 150 millions déjà financés par l’Anru.

 

Début des travaux fin 2015-début 2016

 

En janvier dernier, François Pupponi, président de l’Anru, souhaitait voir les premières grues dans les quartiers de la politique de la ville d’ici la fin de l’année 2015. Cette ambition est toujours confirmée par Nicolas Grivel, directeur général de l’Agence. « Parmi les 15 protocoles signés, certains travaux pourraient être autorisés rapidement, comme des démolitions de bâtiments qui pourraient avoir lieu entre la fin d’année 2015 et le début d’année 2016 ».

Par ailleurs, Patrick Kanner va réunir la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) le 7 octobre prochain « pour mettre une pression amicale » sur le sujet de la construction de logements dans les quartiers. « Le taux de TVA réduit à 5,5% dans les quartiers et une bande de 300 mètres autour de cette zone représente une dépense fiscale de 100 millions d’euros, explique-t-il. A ce jour, seuls 80 millions d’euros ont été dépensés parce que les promoteurs n’ont pas assez construit dans ces quartiers. »

 

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