Emploi / Formation

Le nouveau directeur de l’Enstib veut réussir sa transformation numérique

Mots clés : Bois - Conception - Logiciels - Outils d'aide

Depuis la rentrée à la tête de l’école d’ingénieurs d’Epinal (Vosges), Laurent Bléron place le BIM au cœur des priorités d’évolution de l’établissement, vivier national d’ingénieurs en construction bois.

Laurent Bléron, 43 ans, connaît les moindres recoins de l’Enstib, l’Ecole nationale supérieure des technologies et industries du bois d’Epinal, dont il a pris la direction depuis cette rentrée. Diplômé de l’école en 1997, il y a passé son doctorat trois ans plus tard. Il est revenu y enseigner à partir de 2012, après une parenthèse d’un an en Suisse, dans un centre de R&D rattaché à l’école supérieure du bois de Bienne et un passage plus long à l’Ensam (les Arts et Métiers) de Cluny en Bourgogne.

 

Licence en apprentissage en construction bois

 

Sa discipline de prédilection le rend familier du BTP, puisqu’il enseigne le thème de la construction et du génie civil bois. En outre, Laurent Bléron prend sa nouvelle fonction au moment où l’Enstib renforce son positionnement dans les formations appliquées à la construction. Depuis cette rentrée, elle ajoute, dans cette spécialité, une version apprentissage (15 places) à sa licence qui accueille, chaque année, 40 étudiants en formation initiale. Le stage d’apprentissage s’effectuera en bureaux d’études, alors que l’offre en formation initiale propose des places en bureaux d’études ou en entreprise comme conducteur de travaux.

L’Enstib compte au total 400 étudiants répartis entre les trois années d’ingénieur (280 étudiants environ), les deux licences en ameublement et construction et le Master «ABC» (Architecture, bois, construction) qui est dispensé en partenariat avec l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nancy. S’ajoutent 30 à 40 doctorants par an. Composante de l’université de Lorraine, l’école abrite également trois laboratoires de recherche dont le Lermab spécialisé dans les matériaux bois.

 

Rendez-vous de la digitalisation

 

Succédant à Pascal Triboulot qui a incarné l’Enstib et son ouverture à son environnement pendant quinze ans, Laurent Bléron «hérite» d’un établissement de réputation nationale dans la formation d’ingénieurs bois. Dans la spécialité construction, il estime que le maintien de ce statut flatteur implique de ne pas rater le virage de la digitalisation. «J’ai insisté, dans ma candidature, sur l’enjeu d’augmenter la place de la maquette numérique et de l’«usine du futur» grâce à l’investissement dans des équipements de robotisation. Le BIM sera développé aux différents stades de la formation», annonce-t-il. Notamment durant les six derniers mois de spécialisation, où les étudiants côtoient des professionnels accueillis dans le cadre de leur formation continue. L’Enstib œuvre à pouvoir lui consacrer un module spécifique de trois jours à la rentrée 2018.

 

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