Transport et infrastructures

Le flou persiste autour du Lyon-Turin

Mots clés : Entreprise du BTP - Politique des transports - Politique européenne

Les Assises de la mobilité en France, qui ont démarré le 19 septembre, n’ont pas encore permis de lever le mystère sur la viabilité de ce gigantesque projet entrant dans le cadre du Réseau transeuropéen de transport, et sur lequel les BTP français et italien comptent beaucoup. 

 

Le démarrage des Assises de la mobilité en France, le 19 septembre – qui dureront trois mois pour aboutir, début 2018, à une loi d’orientation sur le sujet – n’a pas permis de lever tous les doutes sur le devenir du projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin. On se souvient que, le 1er juillet, à l’occasion de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Paris-Rennes, Emmanuelle Macron avait déclaré : « La promesse que je veux qu’ensemble nous tenions pour les années à venir, c’est ceci : (…) ne pas relancer de grands projets nouveaux, mais s’engager à financer le renouvellement des infrastructures (…), à les échelonner dans le temps. Nous devons marquer une pause et réorienter nos priorités. L’État ne prendra plus de grands engagements, ne lancera plus de nouveaux grands chantiers tant que la loi d’orientation des mobilités ne sera pas adoptée».

Une déclaration qui avait de quoi inquiéter les promoteurs du Lyon-Turin. D’autant que la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avait indiqué lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 19 juillet, que ce chantier faisait « partie des...

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