Immobilier

Le Conseil supérieur de la construction s’autosaisira sur l’expérimentation

Mots clés : Efficacité énergétique - Gouvernement - Normalisation - Marquage CE - Réglementation thermique et énergétique

Le nouveau président du Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique, Thierry Repentin, souhaite que l’entité s’autosaisisse sur l’expérimentation, le recensement normatif et les normes de construction dans les territoires atypiques, a-t-il indiqué mercredi 8 novembre lors de son installation à la tête du Conseil.

Thierry Repentin cumule les casquettes. En plus de présider la commission nationale SRU qui a récemment fait parler d’elle, il a pris la tête du Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique, succédant ainsi à Christian Baffy. Cette entité « aura un rôle spécifique sur la question des normes, nous sommes très attachés à ce que ce quinquennat se passe avec une pause normative, sauf dans le domaine de la sécurité », a signalé Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires lors de l’installation de Thierry Repentin à la tête du Conseil mercredi 8 novembre.

La feuille de route de l’organe public contient également une mission « de transformation de la logique d’obligation de moyens par une obligation de résultats », a poursuivi le ministre.

 

Travail sur les DOM-TOM et les territoires de montagne

 

Le Conseil supérieur de la construction peut s’autosaisir, et Thierry Repentin a déjà quelques idées en tête. « Nous travaillerons sur la question du recensement normatif et de l’allongement des normes environnementales et sociales, nous regarderons ce qui peut se faire à titre expérimental et nous plancherons sur les normes de construction sur les territoires dits atypiques, comme les territoires de montagne ou les DOM-TOM. »

Pour succéder à Christian Baffy, un expert du bâtiment qui a présidé la FFB, SMABTP, la Fédération des ESH… le gouvernement a choisi un expert du logement, puisque Thierry Repentin a présidé l’Union sociale pour l’habitat et dirigé le pôle habitat et ville au sein de l’équipe du candidat (PS) François Hollande, etc. Un choix qui peut interpeller les professionnels du secteur. 

« Je n’ai pas beaucoup hésité avant de proposer à Thierry Repentin de présider le Conseil supérieur de la construction », assure Jacques Mézard. Thierry Repentin, lui, a mis en avant son expérience d’élu local à la tête de Chambéry Métropole pour rassurer les professionnels de sa fine connaissance du secteur. « Quand vous êtes un élu local, vous êtes confrontés à la réalité des projets, au suivi de montage, à la gestion des recours sur les permis de construire, à la question des normes, etc. »

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X