Commande publique

Langue française sur les chantiers : avec l’amendement Molière, le débat devient national

Mots clés : Etat et collectivités locales

Des ouvriers qui parlent français ou la présence d’un interprète : c’est ce qu’un amendement à la loi El-Khomri veut imposer. Une mesure adoptée au niveau local par plusieurs collectivités, mais qui fait largement débat.

En quelques mois, l’initiative de Vincent You, adjoint au maire LR d’Angoulême, a rencontré un succès inattendu. Cet élu entend imposer sur les chantiers dont la collectivité est maître d’ouvrage soit la langue française, soit la présence d’un interprète agréé auprès des tribunaux. Une disposition officiellement glissée dans les marchés publics au nom de la sécurité des travailleurs, mais destinée avant tout à renchérir le coût du travail détaché, qui représente une concurrence féroce et souvent déloyale pour les entreprises du BTP de la région.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X