Energie

Lancement d’un 3e appel appel d’offres pour l’éolien en mer au large de Dunkerque

Mots clés : Energie renouvelable - Gouvernement

La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a annoncé lundi 4 avril le lancement d’un troisième appel d’offre au large de Dunkerque, zone identifiée comme présentant des conditions favorables à l’implantation d’éoliennes en mer posées. Aucune indication de puissance n’a cependant été fournie.

Dans le cadre de la poursuite du développement de l’éolien en mer posé, la ministre de l’Environnement a annoncé le 4 avril le lancement d’un 3e appel d’offres au large de Dunkerque, une « zone identifiée comme présentant des conditions favorables à l’implantation d’éoliennes ». Ségolène Royal a mandaté le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord et le préfet des Hauts-de-France pour poursuivre les consultations, en accompagnement du lancement de l’appel d’offres.

Pour « réduire les coûts et simplifier les procédures, dans le cadre d’une ordonnance et d’un décret publiés prochainement, après examen du Conseil d’Etat », plusieurs nouveautés interviendront a annoncé le Meem :

une nouvelle procédure, dite de « dialogue concurrentiel » adaptée aux spécificités de l’éolien en mer : elle permettra d’échanger avec les candidats afin de préciser le cahier des charges et de leur donner la possibilité d’améliorer leurs offres au cours de la procédure.

des études de levée des risques liés au vent, à la houle, à la profondeur et à la composition des sols seront réalisées par des établissements publics avant la remise définitive des offres, afin que les industriels puissent affiner leurs propositions et prendre en compte ces risques à leur juste niveau ;

diverses mesures de simplification visant à faciliter l’obtention des autorisations sont également prévues. En particulier, la concession d’occupation du domaine public maritime sera attribuée au lauréat en même temps que l’appel d’offres.

Interrogé par nos confrères d’Enerpresse, le président du Syndicat des énergies renouvelables, Jean-Louis Bal, n’a pas caché son étonnement, teinté de déception : « Nous avons été un peu surpris car nous espérions un 3e appel d’offres plus conséquent portant sur plusieurs zones, a-t-il souligné. À quand la suite ? ».

Pour mémoire, deux appels d’offres concernant l’éolien en mer posé ont d’ores et déjà été lancés : l’un en 2011, qui a permis l’attribution de quatre zones pour une capacité totale de près de 2000 MW, situées au large des communes de Fécamp, Courseulles-sur-Mer, Saint-Brieuc et Saint-Nazaire ; l’autre en 2013 pour l’installation de 1000 MW répartis sur deux zones au large du Tréport et des îles d’Yeu et de Noirmoutier.

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