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Label : les villes sportives s’inspirent des communes fleuries

Mots clés : Etat et collectivités locales - Gouvernement - Sport

Le label « Ville active et sportive » a fait l’objet d’une convention signée le 1er juin au salon des maires. Le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, l’association nationale des élus en charge du sport (Andes) et la fédération française des industries sport et loisir (Fifas) ouvrent les candidatures jusqu’au 14 octobre.

Plusieurs centaines de communes françaises pourraient prétendre au label « Ville active et sportive », selon ses initiateurs, qui ont mis en ligne le 1er juin un site dédié. Au début de l’été, ils présenteront l’icône permettant le repérage du label. La proclamation des premiers lauréats aura lieu en novembre. A partir de 2017 lorsqu’il retrouvera sa place habituelle dans le calendrier, le salon des maires devrait offrir l’occasion de révéler les nouveaux titulaires du label, chaque année en novembre. Quatre notes les hiérarchiseront, dans plusieurs types de politique sportive.

 

Hiérarchie et typologie

 

Les fabricants d’équipements, les élus locaux et le secrétariat d’Etat à la jeunesse et aux sports composeront le jury chargé d’examiner les candidatures sur des critères variés : « Nous  ne nous intéresserons pas seulement aux infrastructures, mais aussi à leur accessibilité et à toutes les formes d’incitations aux pratiques sportives », commente Eric Daligault, directeur de Kompan France et président de la commission Promotion des activités physiques et sportives au sein de la fédération française des industries sport et loisir (Fifas).

« Le label prendra en compte de nouvelles pratiques sportives. Il mesurera l’efficacité dans la conception, la création et la gestion des équipements », ajoute Marc Sanchez, président de l’association nationale des élus en charge du sport (Andes, 4000 membres). Avant de signer la convention tripartite, Thierry Braillard, secrétaire d’Etat aux sports, s’est réjoui du partenariat public privé qui préside à la naissance du label. Ce signe de reconnaissance succède à l’ancien concours des « villes ludiques » que la Fifas organisait traditionnellement avec le Groupe Moniteur.

Au nom de la santé publique et du lien social, les trois initiateurs avaient annoncé dès la fin 2015 leur souhait de s’inspirer des villes et villages fleuris, pour encourager la pratique sportive. Ils s’appuyaient sur une demande des Français sondés par BVA, dans l’enquête sur les équipements sportifs de proximité : « 75 % d’entre eux se sont déclarés favorable à cette labellisation », rappelle Eric Daligault.

 

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