Logement

La valeur verte des logements en 2014

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Gestion et opérations immobilières - Métier de l'immobilier

Les Notaires de France ont publié jeudi 15 octobre en même temps que leur note de conjoncture trimestrielle, la dernière étude en date de l’association Dinamic (Développement de l’Information Notariale et de l’Analyse du Marché Immobilier et de la Conjoncture) sur l’évolution de la valeur verte des logements en France.

La saisie dans les bases immobilières notariales, des diagnostics de performance énergétique (DPE) a permis à DINAMIC (Développement de l’Information Notariale et de l’Analyse du Marché Immobilier et de la Conjoncture), association créée conjointement par le Conseil supérieur du notariat, la Chambre des notaires de Paris et la Caisse des dépôts et consignation, de chiffrer l’impact de l’étiquette « énergie » sur le prix de vente des logements. Lorsque le marché est peu tendu, l’écart entre deux lettres voisines peut atteindre 5% voire 10 %. Ci-dessous voici les variations de prix par région par rapport à un bien immobilier dont l’étiquette énergétique est D.

 

Maisons

 

 

En Bretagne, une maison dont l’étiquette énergie est C s’est vendue 7% plus cher qu’une maison dont l’étiquette est D, toutes choses égales par ailleurs (dans la limite de l’information disponible dans les bases notariales). L’absence de donnée signifie que le modèle n’a pas mis en évidence d’effet significatif ; c’est par exemple le cas des étiquettes A-B au Nord et à l’Est. L’impact des étiquettes C et E est à peu près symétrique ; en revanche, la décote liée à une mauvaise étiquette (F-G) semble plus importante que la plus-value due à une bonne étiquette (A-B).

 

Appartements

 

 

 

 

En Petite Couronne de Paris, un bien dont l’étiquette énergie est F ou G s’est vendue 4% moins cher qu’un bien dont l’étiquette est D, toutes choses égales par ailleurs (dans la limite de l’information disponible dans les bases notariales). Dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, aucun écart significatif n’apparaît.

Pour les moins bonnes étiquettes (F-G), la décote s’étage entre 2% et 14% au lieu de 5% à 18% pour les maisons ; l’avantage procuré par une étiquette A ou B semble au contraire supérieur mais la comparaison par région n’est possible que dans le Sud-Ouest.

 

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