Transport et infrastructures

La Métropole Nice-Côte d’Azur confie à OTV la future station d’épuration de Cagnes-sur-Mer

Mots clés : Etat et collectivités locales - Qualité de l'eau - eau potable - Réglementation

Le Syndicat mixte a retenu la procédure de conception-réalisation-maintenance pour confier à un groupement conduit par OTV la future station d’épuration de Cagnes-sur-Mer (160 000 équivalents habitant), un des derniers grands équipements de traitement des eaux usées à reconstruire sur le littoral méditerranéen.

Un budget de 84 millions d’euros TTC : c’est celui du marché que vient d’attribuer la commission d’appel d’offres du Symisca (Syndicat mixte fermé de la station d’épuration de Cagnes-sur-Mer), regroupant la Métropole Nice-Côte d’Azur, les communes de Villeneuve-Loubet, La Colle-sur-Loup et Saint-Paul-de-Vence à un groupement réunissant OTV, Jean Spada, SMBTP, Soletanche Bachy, AI Project, Cabinet Merlin, ABC Architectes et Veolia Eau pour la conception-réalisation-maintenance de la future station d’épuration de Cagnes-sur-Mer, sur le site de l’ancienne gare de marchandises de la ville. Ce contrat, d’une durée de 9 ans, se répartira, en parts à peu près égales, entre mise au point et réalisation puis exploitation de la station, prévue jusqu’à mi-2025. Cinq groupements étaient en lice dans le cadre de cet appel d’offres lancé en janvier 2014.

«Le Symisca et la Métropole ont fait le choix de conserver la maîtrise d’ouvrage de cet équipement dont le financement sera porté par la collectivité et ses partenaires, tout en prévoyant une première phase d’exploitation relativement longue par le groupement. L’enjeu est que les performances prévues dans l’offre qui nous a été remise soient respectées dans la durée» souligne Hervé Paul, président de la commission eau, assainissement, énergie de la Métropole Nice Côte d’Azur.

 

Signature du marché dans les prochaines semaines

 

Cette station, qui doit remplacer l’actuelle station d’épuration de Cagnes-sur-Mer située en bord de mer et datant de 1959, aura une capacité de 147 000 équivalents habitant par temps sec et 159 300 équivalents habitant par temps de pluie. Le contrat prévoit également la construction d’un bassin de stockage des eaux pour répondre aux épisodes pluvieux et d’un poste de pompage sur le site de la station existante qui sera démolie à terme. Un autre marché doit encore être passé pour cette nouvelle station: la construction de l’émissaire d’évacuation en mer des eaux traitées et l’ouvrage de liaison avec le nouveau site, situé entre l’autoroute A8 et la voie ferrée.

La signature du marché de la nouvelle station devrait intervenir dans les prochaines semaines pour rendre définitive l’attribution du contrat. Une étape qui permettra notamment de dévoiler les solutions retenues par le groupement OTV pour doter la Métropole Nice Côte d’Azur et les trois communes situées hors de son périmètre d’un équipement très performant en matière de traitement des eaux usées mais aussi de traitement intégré des boues.

 

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