Environnement

La Métropole de Lyon s’adapte au changement climatique

Mots clés : Air - Réforme de l'Etat

Agir et réagir. C’est autour de ces deux axes que le Plan Climat Energie de la Métropole de Lyon s’articule avec la mise en place d’actions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et en adaptant ses politiques publiques au changement climatique.

A l’horizon 2020, le Plan Climat Energie de la métropole de Lyon ambitionne une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20%. Habitat, transport, industrie, énergie sont autant de secteurs sur lesquels la collectivité agit et qui ont déjà permis de réduire de 11% les émissions de gaz à effet de serre.

Avec un potentiel de 244 000 tonnes d’économies de CO2/an, le volet Habitat constitue un enjeu important pour la collectivité. Côté construction neuve, l’agglomération s’est dotée d’un référentiel «Habitat durable» qui impose trois niveaux d’exigence – BBC+, Effinergie+ et Bepos – avec un encouragement à l’utilisation de matériaux biosourcés pour les constructions produites dans le cadre des ZAC, PUP, etc. Sur les enjeux à venir, l’accent sera mis sur l’éco-rénovation avec le déploiement de la plateforme «Ecorenov’», dotée d’une enveloppe financière de 30 millions d’euros jusqu’à 2020. Soutenue par l’Ademe et la région, cette plateforme, animée par l’Agence locale de l’Energie, vise à encourager la rénovation thermique du parc privé avec l’octroi d’une subvention de 3 500 euros par logement rénové au niveau BBC et 2 000 euros par logement pour les rénovations «volontaires», affichant un gain énergétique de -35%.

 

Anticiper les hausses du thermomètre

 

Sur les volets transports et Energie, des actions seront également conduites comme le développement du plan mode doux avec un objectif de 1 000 km de voies cyclables d’ici 2020 sur l’agglomération ou l’augmentation de la part des énergies renouvelables sur le territoire. Parallèlement à ce plan d’actions, la collectivité travaille sur différents scénarios de réchauffement climatique pour adapter les politiques publics en matière de gestion de la ressource en eau, de l’aménagement des espaces publics, de la lutte contre les îlots de chaleur, de qualité des bâtiments… Elle a, pour cela, dressé le diagnostic des points la vulnérabilité du territoire. Restera à les traduire concrètement.

 

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