Entreprises de BTP

L’Union régionale Capeb Auvergne – Rhône-Alpes est en marche

Mots clés : Apprentissage

Réforme territoriale oblige, les représentants des douze Capeb départementales d’Auvergne et de Rhône-Alpes ont statué pour la création d’une Union régionale Capeb Auvergne – Rhône-Alpes. Une nouvelle instance qui entend bien peser auprès du nouvel exécutif régional dans le domaine de l’apprentissage ou de l’accès à la commande publique.

L’Union fait la force. Un adage qui n’a pas échappé aux représentants des Capeb d’Auvergne et de Rhône-Alpes qui viennent d’entériner la mise en place d’une Union régionale Capeb Auvergne–Rhône-Alpes et d’élire son bureau. A la tête de cette Union qui fédère 60 000 entreprises artisanales de BTP sur ce vaste territoire, Dominique Guiseppin justifie ce rapprochement: «La réforme territoriale nous a conduits à constituer cette instance pour coller au plus près à la politique économique de notre territoire».

Sans bouleversement pour les 12 Capeb départementales, cette nouvelle instance entend bien peser de son nouveau poids sur le nouvel exécutif régional. Avec au centre des préoccupations, l’accès à la commande, la concurrence déloyale ou encore l’apprentissage. «80% des apprentis sont formés au sein des entreprises de moins de 10 salariés, rappelle Alain Lacroix, premier vice-président délégué. Nous attendons une stabilité des aides régionales dans ce domaine et aimerions que les efforts des entreprises artisanales en matière d’apprentissage soient reconnus notamment en ce qui concerne les clauses d’insertion».

Face à des carnets de commandes en baisse et des prix toujours plus bas, l’artisanat du BTP s’organise pour répondre à la commande publique. «Nous avons créé un dispositif spécifique baptisé « atout groupement » pour pouvoir répondre aux appels d’offres publics. Le domaine de la rénovation énergétique comme celui du maintien à domicile sont porteurs d’espoir pour nos entreprises à condition que les donneurs d’ordre facilitent l’accès de ces marchés aux artisans formés et qualifiés», insiste les deux représentants de l’Union régionale. En ligne de mire, la concurrence déloyale portée aux artisans par les auto-entrepreneurs… «En 2015, dans le département du Cantal, sur 115 installations nouvelles, il y a eu 78 auto-entrepreneurs, relate Alain Lacroix. On ne peut pas, d’un côté, nous demander de former et d’être toujours plus qualifiés et, de l’autre, laisser s’installer des auto-entrepreneurs sans aucune exigence !»

 

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