Energie

L’OID confirme l’efficacité des rénovations entreprises dans le tertiaire depuis 2008

Mots clés :

Démarche environnementale

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Efficacité énergétique

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Gestion et opérations immobilières

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Réglementation technique

Les bâtiments de bureaux rénovés depuis 2008 présentent en moyenne des performances énergétiques meilleures de 25 % par rapport à ceux qui n’ont pas été rénovés. Tel est le constat de l’Observatoire de l’Immobilier Durable  dans son baromètre 2015.

Pour la quatrième année consécutive, l’Observatoire de l’Immobilier Durable (OID), association indépendante réunissant des acteurs de l’immobilier tertiaire privés et publics, publie le baromètre de la performance énergétique et environnementale des bâtiments tertiaires. Cette étude consiste à calculer et diffuser les principaux indicateurs environnementaux de l’immobilier tertiaire en France, sur les aspects de consommation énergétique réelle en énergie primaire et finale, émissions de CO2, eau et déchets.
L’indicateur 2015 de l’OID est de 439 kWh/m².an en énergie primaire pour les bureaux et  de 204 kWh/m².an pour les commerces « bailleurs ». Plus de 54 % des immeubles présentent des consommations E,  F et G sur l’échelle du DPE.

 

Bureaux et commerces : des consommations hétérogènes

 

En ce qui concerne les bureaux, l’analyse basée sur un panel de 1050 bâtiments, montre que l’énergie primaire est stable et les indicateurs de consommations en énergie finale et d’émissions de gaz à effet de serre augmentent légèrement. Depuis plusieurs années, de nombreux efforts ont été engagés dans la rénovation énergétique et portent leurs fruits. Le baromètre relève en effet une amélioration globale de la performance énergétique depuis 2011 (7 % à climat normal) avec une nette accélération entre 2013 et 2014 (3,7 %). Le prix des énergies pour les entreprises enregistre une hausse moyenne de 4 % entre 2006 et 2015 mais les entreprises maîtrisent leurs dépenses.
Quant aux commerces étudiés à travers un panel de 3 700 bâtiments, l’OID estime que les consommations énergétiques sont très hétérogènes d’une catégorie à l’autre ; ce qui n’est pas étonnant compte tenu de la diversité du parc et en particulier de l’échantillon qui comprend des centres commerciaux, des surfaces alimentaires et des surfaces spécialisées.

 

Un intérêt croissant pour la mesure

 

Au regard de cette étude, l’OID se réjouit de voir se développer l’intérêt d’un nombre grandissant d’acteurs pour la mesure, considéré comme un premier pas vers une démarche d’amélioration de la performance environnementale.  Tout comme il note avec satisfaction que « la mesure n’est plus seulement réservée aux acteurs engagés ou contraints réglementairement, puisque la demande d’études progresse. Preuve d’une mobilisation généralisée pour la prise en compte des problématiques liées à la performance environnementale ».

 

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