Ingénierie

L’ingénierie du futur repense les territoires

Mots clés : Conception

Dans la catégorie « étudiants » du prix de l’ingénierie, le prix du jury et le prix du public ont récompensé des projets qui accompagnent les citoyens dans leurs déplacements et leur consommation.

Depuis dix ans, en parallèle du Grand prix national de l’ingénierie qui récompense des réalisations de professionnels, le Prix de l’Ingénierie du Futur distingue les étudiants-ingénieurs qui conçoivent des solutions innovantes pour répondre aux défis de demain. Les lauréats 2016 ont été dévoilés le 20 octobre au cours d’une cérémonie organisée au ministère de l’Environnement. Cette année, la compétition avait pour thème « Repenser les territoires » et s’ouvrait aux équipes pluridisciplinaires. Il s’adressait aux étudiants d’écoles d’ingénieurs, d’universités et de CFA.

Le Prix de l’Ingénierie du Futur est organisé par Syntec-Ingénierie, la fédération professionnelle des sociétés d’ingénierie, en partenariat avec les ministères de l’Environnement,  de l’Industrie et du Logement, ainsi que l’Ademe.

Le prix du jury a été remis à Comfort-Train, un projet porté par Vivien Achet, Mohammed El Moumni, Alexandre Patry, Reda Rahal Sabir, Omar Lahlou de Paris Dauphine et de l’INP Bordeaux. Le projet répond à deux préoccupations quotidiennes des citadins des métropoles : l’encombrement et le retard des transports en commun ferroviaires. Facile à développer, Comfort-Train réutilise intelligemment les infrastructures existantes : elle propose de récolter et d’analyser les données enregistrées par les caméras de surveillance à quai pour orienter les voyageurs vers la voiture la moins bondée. Les informations sont transmises en temps réel aux usagers des transports en commun via une application à télécharger sur smartphone.

 

Le prix du public a été décerné à Borne to Recycle, un projet porté par Alice Comble et Marine Loriot, étudiantes à Télécom Lille. Ce projet écologique et facile à développer propose de mettre à disposition des citoyens une borne de récupération des déchets les plus produits au monde : les mégots et les chewing-gums. Rien qu’en France, ce sont chaque année 19 000 tonnes de mégots et 409 940 tonnes de chewing-gums qui sont jetés. Installée dans les communautés urbaines, les bornes feraient la jonction entre les consommateurs et les usines de recyclage et proposeraient en outre des sondages à ses utilisateurs. Outil de récupération des déchets et de collecte des données, la Borne to Recycle connaît déjà un vif succès : Alice Comble, l’apprentie ingénieure à l’origine du projet a fondé la start-up GreenMinded au sein de l’incubateur Euratechnologies pour développer la Borne to Recycle.

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