Transport et infrastructures

L’autoroute A45 n’est « pas remise en cause », selon le maire de Saint-Etienne

Mots clés : Etat et collectivités locales - Gouvernement - Réseau routier

Au sortir d’une réunion avec la ministre des Transport, Gaël Perdriau s’est montré rassuré. Côté lyonnais en revanche, le tracé actuel dérange.

La pause décidée par le gouvernement dans le dossier de l’autoroute A45 « ne veut pas dire remise en cause », a estimé mercredi 11 octobre le maire LR de Saint-Etienne à l’issue d’une rencontre avec la ministre des Transports. Elisabeth Borne « est consciente qu’une amélioration des liaisons entre Saint-Etienne et Lyon est indispensable et qu’elle passe par la construction d’une nouvelle infrastructure », a déclaré Gaël Perdriau à l’AFP, se déclarant « satisfait » de voir ce projet d’autoroute ne pas être remis en cause. La ministre « nous a annoncé qu’en décembre le projet loi de programmation sur les infrastructures auquel seront consacrés 10 milliards d’euros d’ici la fin du mandat nous apportera une réponse sur la réalisation de l’A45, en intégrant le problème qui est posé par son arrivée sur Lyon », a-t-il ajouté.

La ministre a émis « les plus grandes réserves » sur les conditions de l’arrivée de cette autoroute dans l’agglomération lyonnaise, a relevé pour sa part dans un communiqué la Métropole de Lyon, dont le président David Kimelfeld participait à cette réunion aux côtés de l’ensemble des représentants des collectivités concernées par le projet.

La ministre des Transports a par ailleurs invité la trentaine de parlementaires de la Loire et du Rhône à venir la rencontrer jeudi. L’A45 doit être concédée à Vinci Autoroutes, après avoir reçu en juin un avis favorable du Conseil d’Etat.

De son côté, le président du département du Rhône a réaffirmé qu’il ne participerait pas au financement de l’A45. « Son coût, son raccordement hasardeux à la Métropole de Lyon, son impact environnemental et son emprise sur les terres agricoles suscitent de nombreuses inquiétudes », a souligné Christophe Guilloteau dans un communiqué.   

Cette liaison, d’une longueur d’une cinquantaine de kilomètres, doit doubler l’autoroute existante entre Lyon et Saint-Étienne, l’A47, un axe gratuit souvent saturé et réputé dangereux. Le coût de la construction est évalué à 1,2 milliard d’euros, financé pour un tiers par Vinci et deux tiers par l’État et les collectivités locales, soit 790 millions de fonds publics.

 

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    STOP !

    Ca suffit ces autoroutes partout ! Il en existe déjà un entre Lyon et Saint-Etienne, doublez le s’ il ne suffit pas ! Et la liaison ferroviaire, on ne peut pas faire quelque chose non plus ? On est au 21ème siècle, ça suffit le « tout voiture » !
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