Logement

L’Anru a un nouveau président : Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois

Mots clés : Bois - Etat et collectivités locales - Urbanisme - aménagement urbain

Le maire de Clichy-sous-Bois (93) Olivier Klein succède à François Pupponi à la tête de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (Anru).

La présidence de l’Agence nationale de la rénovation urbaine (Anru) a une nouvelle fois été octroyée à un maire francilien. Le maire (PS) de Clichy-sous-Bois (93) Olivier Klein, a été nommé président de l’Anru  par le président de la République Emmanuel Macron, lors d’un déplacement dans cette ville de Seine-Saint-Denis lundi 13 octobre. Olivier Klein succède à François Pupponi, député (Nouvelle Gauche) du Val d’Oise et ancien maire de Sarcelles. Ce dernier avait quitté la présidence de l’Anru et la tête de sa commune en raison de la loi sur le non cumul des mandats. Le poste était vacant depuis cet été. Olivier Klein travaillera avec Nicolas Grivel, actuel directeur général de l’Agence.

Cette nomination intervient après plusieurs rumeurs : une élue marseillaise et un élu lyonnais étaient en lice pour prendre la tête de l’agence qui pilote le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU aussi appelé Anru 2). Rappelons d’ailleurs que le budget de l’Anru 2 a été doublé pour passer de 5 milliards à 10 milliards d’euros. Les crédits octroyés courront jusqu’à 2031, selon les explications données par Nicolas Girvel, directeur général de l’Anru devant la commission des affaires économiques du Sénat.

 

Deux quartiers de Clichy-sous-Bois concernés par l’Anru 2

 

La ville de Clichy-sous-bois bénéficiera des crédits de l’Anru deux puisque deux quartiers (le bas Clichy et le Bois du Temple) ont été reconnu d’intérêt national. En outre, un troisième quartier, le Chêne-Pointu, fait l’objet d’une opération de requalification des quartiers dégradés d’intérêt national (Orcod-IN).

Le président de la République devra réaliser de nouvelles annonces en matière de politique de la ville aujourd’hui, dans le cadre d’un déplacement dans les Hauts-de-France. Elles devraient concerner l’emploi, la lutte contre les discriminations et l’éducation.

 

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