Construction Numérique

L’adoption du digital dans la construction devrait permettre une réduction de 15-20% des coûts d’ici 10 ans

Mots clés : Logiciels - Outils d'aide

Dans son rapport Digital in Engineering and Construction: The Transformative Power of Building Information Modeling, le Boston Consulting Group démontre que l’industrie de la construction pourrait économiser de 15 à 20% des coûts totaux de ses projets d’ici 10 ans, en adoptant les technologies digitales et notamment le Building Information Modeling (BIM).

Le digital est indéniablement en train de changer la donne dans l’industrie de la construction. En termes de délais et de qualité. Et donc en termes de productivité, stagnante pourtant dans le secteur depuis plus de 50 ans. Les technologies telles que BIM, l’impression 3D, les Data Analytics, la robotique ou les drones, déjà mises en oeuvre en Europe dans des projets tels que le Crossrail londonien qui doit desservir le Grand Londres en 2018, ou les travaux de restauration de la basilique de la Sagrada Familia à Barcelone, permettent en effet d’engendrer une réduction des coûts importante explique une étude du Boston Consulting Group intitulée « Digital in Engineering and Construction: The Transformative Power of Building Information Modeling ».

Qui livre des chiffres qui devraient aider à faire tober les dernières résistances à ces technologies disruptives.

Ainsi, la digitalisation à grande échelle dans le secteur des constructions non-résidentielles devrait produire des économies de l’ordre de 700 milliards à 1 200 milliards de dollars à l’échelle mondiale (13 à 21% d’économies). Pour la construction d’un immeuble de bureaux de 10 000m2, la transformation devrait réduire les coûts de 15% (de 49 à 41 millions de dollars). Pour celle d’une autoroute de 100km, la réduction de coûts devrait atteindre 16% (de 285 à 240 millions de dollars).

Reste aux entreprises à se lancer. De manière organisée.

« Pour capter tout le potentiel du BIM, les acteurs du secteur de l’ingénierie et de la construction devront suivre plusieurs étapes, analyse Romain de Laubier, porte-parole de ce rapport et responsable du centre d’expertise globalisation du BCG Paris. Il s’agira d’abord de construire des équipes intégrant des salariés maîtrisant les nouvelles compétences digitales. Il faudra également identifier les technologies les plus adaptées aux problématiques rencontrées. Enfin le recours à des tierces parties pourra s’avérer utile pour compléter les compétences digitales en interne. »

 

 

 

 

 

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