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JO 2024 : c’est (presque) gagné pour Paris

Mots clés : Établissements sportifs couverts

Los Angeles s’est officiellement portée candidate à l’organisation des JO de 2028, offrant ainsi quasi définitivement la victoire pour 2024 à Paris. Sur les 36 sites prévus par la capitale française, 26 existent déjà, deux restent à construire, la piscine et la deuxième Arena de Bercy, tandis que les autres seront des sites temporaires.

L’organisation des Jeux Olympiques de 2024 est (presque) dans la poche pour Paris. Los Angeles, seule autre ville en lice, s’est en effet officiellement portée candidate à l’organisation des JO 2028, offrant ainsi de fait la quasi-victoire pour 2024 à Paris. Restent deux étapes avant que la  « team France » puisse officiellement sauter au plafond : un accord tripartite devra être formellement signé entre le CIO, Paris et Los Angeles avant la validation le 13 septembre à Lima (Pérou) par la session du CIO de la double attribution.

L’accord annoncé ce mardi 1er juillet par le comité de candidature de Los Angeles et confirmé par le CIO, répond aux souhaits du président du CIO, Thomas Bach. Il défendait depuis mars le principe d’une double attribution des JO-2024 et 2028.

 

Echecs cuisants

 

Pour Paris qui a connu des échecs cuisants, dont le dernier quand Londres avait obtenu les JO-2012, cette décision de Los Angeles peut s’apparenter à un soulagement. Car quand l’idée d’une double attribution avait été évoquée en mars dernier, il semblait peu évident que l’un des deux candidats puisse accepter de reporter son projet de quatre ans. Pour accepter de patienter, Los Angeles a obtenu la garantie de recevoir une contribution de 1,8 Md de dollars du CIO, supérieure à celle de 1,5 Md versée pour 2024.

 

Paris devait sécuriser ses terrains prévus pour les équipements

 

Paris a toujours refusé d’envisager une candidature pour 2028, estimant que son projet n’était calibré que pour 2024, notamment en raison de la difficulté de sécuriser quatre années supplémentaires les terrains où doivent être construits les équipements manquants.

Los Angeles n’avait jamais fermé totalement la porte à cette éventualité, assouplissant sa position au fil du temps après avoir indiqué que la ville était prête à accueillir les JO « demain s’il le fallait ». La semaine dernière, Eric Garcetti avait estimé qu’il serait « stupide » de refuser 2028 au regard des compensations financières accordées par le CIO.

Cent ans après avoir organisé les JO-1924, la capitale française devrait ainsi faire un retour tonitruant dans le grand monde olympique grâce à un projet incarné par Tony Estanguet, triple champion olympique de canoë.  La ville Lumières envisage notamment de mettre en scène ses sites les plus emblématiques comme la Tour Eiffel (triathlon, marathon), les Champs Elysées (cyclisme), le Château de Versailles (équitation) ou le Grand palais (escrime).

Pour organiser les Jeux du Centenaire, elle prévoit aussi de construire un centre aquatique et son village olympique. 6,6 milliards d’euros ont été budgétés, bien loin des 10 milliards d’euros dépensés pour les JO de Rio ou les 13,5 mds prévus pour Tokyo en 2020. L’urgence de mener à bien les projets comme le Grand  Paris Express  n’en est que plus vive. Ces JO de 2024 pourraient, en tout, générer près de 3 milliards d’euros de retombées pour le BTP.

 

Et voici la carte des futurs sites olympiques :

 

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