Transport et infrastructures

JO 2024 à Paris : la carte des sites construits ou à venir

Mots clés : Sport

La capitale a officiellement annoncé mardi 23 juin être candidate pour l’organisation des Jeux Olympiques de 2024. Elle compte sur un dossier déjà bien avancé pour l’emporter face à Boston, Hambourg, Rome et bientôt Budapest, lors de l’élection de la ville hôte à l’été 2017.

C’était officieux, c’est désormais officiel. Paris est candidate à l’organisation des Jeux Olympiques de 2024. Pour effacer les échecs de 1992, 2008 et 2012, la capitale compte s’appuyer sur un dossier déjà bien avancé et sur des coûts « raisonnables » (on parle de 6 Mds d’euros). Une candidature « exemplaire sur le plan environnemental, économique et citoyen » comme l’a souhaité le président de la République François Hollande dans un communiqué.

Pour les épreuves sportives, Paris compte donc réutiliser nombre d’infrastructures existantes ou programmées, dont les sites sont quasiment tous identifiés (voir carte interactive), et d’incontournables lieux emblématiques de la région : le château de Versailles (cyclisme sur route), le Trocadéro (marathon, marche et triathlon), le Champ de Mars (beach-volley), l’esplanade des Invalides (tir à l’arc) et le Grand Palais (escrime). Autant de sites desservis par le réseau de transport du Grand Paris Express, déjà planifié.

 

 

Parmi les équipements indispensables qui restent à construire, il y a bien sûr la piscine olympique qui fait tant défaut à la France et que la Fédération français de natation réclame depuis longtemps. Deux projets différents pourraient voir le jour ! Un choix qui "pourrait permettre d'avoir une réalisation moins monumentale et d'être plus dans le développement durable, avec des équipements qui pourraient être réutilisés", a expliqué à Localtis, Francis Parny, vice-président de la région Ile-de-France chargé du sport.

 

Village olympique

 

Et puis il ya la question du village olympique qui doit répondre aux contraintes imposées par le CIO tout en s'intégrant parfaitement dans le futur Grand paris pour pouvoir être "réutilisé".

Premièrement il faut de la place, quelque 80 hectares seraient nécessaires. Deuxièmement, le CIO exige que le village soit situé à 30 minutes de transport maximum de certains équipements, dont le stade principal. Trois sites en Seine-Saint-Denis ont donc été retenus : Pleyel (Saint-Denis), le parc de l'Aire des Vents (Dugny) et Aulnay-sous-Bois, sur une partie des terrains des usines Citroën jouxtant des parcs. Et pour chacun de ces sites, il faut déterminer la disponibilité des terrains, évaluer d'éventuelles expropriations, d'ores et déjà réfléchir à un futur programme immobilier, d'habitations par exemple mais pas nécessairement, post-JO.

Interrogé par LeMonde.fr, le président de l’association Ambition olympique qui va porter la candidature de Paris, Bernard Lapasset à répondu que son emplacement pressenti en Seine-Saint-Denis, serait connu en septembre au plus tard. "Nous sommes en plein dedans, mais nous ne pouvons pas vraiment donner des éléments d’infos pour l’instant. C’est trop confidentiel dans la mesure où aujourd’hui il n’y a de certitude sur aucun des sites", a-t-il ajouté.

Accompagnée de son slogan "Je veux les Jeux" la campagne. devrait coûter autour de 60 millions d'euros. Avec un but : convaincre, en France et au-delà des frontières. Le CIO et sa centaine d'électeurs sont en effet sensibles au plus haut point à l'adhésion des citoyens aux projets olympiques.

Pour pouvoir accueillir une nouvelle fois les Jeux Olympiques 100 après, c'est le défi majeur qui attend désormais Paris durant les deux années de campagne qui s'achèveront à Lima, à l'été 2017.

 

 

 

Focus

100 après ?

En 1924, Paris organisait les JO pour la seconde fois. Pour l’occasion, on installa le premier « village olympique » de l’Histoire, des baraquements en bois à Colombes. Poste, bureau de change, salon de coiffure, kiosque à journaux, blanchisserie et consigne: de nombreux services sont fournis aux athlètes qui sont également nourris.

De nombreuses infrastructures sportives sont également construites pour l’occasion : le stade olympique de Colombes (45 000 places dont 20 000 assises – une seule tribune subsiste aujourd’hui, ironie de l’histoire, le club de ruby du Racing Club de France qui avait fait construire le stade déménagera dans la nouvelle Arena 92), la piscine des Tourelles (piscine Georges-Vallerey dans le 20e arrondissement de Paris, premier bassin de 50 m à couloirs séparés par des lignes de bouchons en liège), un stade de tir à Reims.

Les épreuves d’équitation se déroulent à l’hippodrome d’Auteuil, le vélodrome d’hiver accueille la boxe, la lutte et l’haltérophilie, le bassin d’Argenteuil l’aviron. Les matchs de football se déroulent au stade Pershing et au stade Bergeyre, les régates de voile à Meulan et au Havre. Les sites de Versailles, Saint-Cloud, Bagatelle, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux et Meudon sont également choisis par le comité d’organisation pour accueillir les différentes disciplines au programme.

 

source : wikipedia

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