Energie

Ile-de-France : un fonds « air-bois » pour remplacer les vieilles chaudières au bois

Mots clés : Bois - Chauffage - froid - Etat et collectivités locales

Dans la suite de la conférence sur l’air organisée en avril dernier par le conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, présidente de la Région, vient d’annoncer le lancement, en septembre, d’un « fonds Air-bois ». Une mesure incitative pour moderniser le parc d’appareils de chauffage au bois individuels peu performants.

Valérie Pécresse, la nouvelle présidente de la région Ile-de-France, avait promis lors de la conférence sur l’air en avril une stratégie ambitieuse en matière de lutte contre la pollution de l’air et l’élaboration rapide d’un plan d’actions pour la qualité de l’air (2016-2021). Un premier pas vient d’être franchi avec l’annonce du lancement, dès septembre, d’un « fonds Air-bois ».

Porté par la région et l’Ademe pour le compte de l’Etat, ce fonds doté de 2 millions d’euros va permettre d’aider les ménages à remplacer leur cheminée à foyer ouvert ou leur appareil ancien de chauffage au bois (avant 2002, date d’entrée en vigueur du label Flamme verte) par un équipement dont les performances devront être au moins équivalentes aux critères techniques du label Flamme Verte classe « 7 étoiles ».

Cette prime de 1 000 euros viendra en complément des aides existantes (CITE, éco-PTZ, aides de l’Anah). Un véritable coup de pouce financier pour renouveler les vieux appareils de chauffage au bois individuels dont le rôle a été démontré prépondérant dans les émissions de particules primaires (près de 50% des émissions sont issues de la combustion de la biomasse).

 

Un fonds déjà expérimenté dans d’autres régions

 

En lançant cette opération, la région Ile-de-France bénéficie des expérimentations de fonds « air-bois » déjà mis en place depuis 2013 dans la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, et depuis 2015 dans trois territoires isérois : agglomération grenobloise & communautés des communes du Grésivaudan et du Voironnais.

Alors que le rythme de renouvellement de ce type d’appareil n’est que de 4% par an en moyenne, cette mesure ne peut que réjouir les signataires du label Flamme Verte. « Avec cette initiative, la région offre aux franciliens un soutien financier important qui permettra de renouveler le parc des appareils de chauffage au bois, de réduire les émissions de particules fines et d’améliorer la qualité de l’air. Les équipements labellisés Flamme Verte vont être particulièrement sollicités », se réjouit Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables, lequel gère le label Flamme Verte.

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