Grand Paris

Grand Paris Express : à Clichy-sous-Bois, Emmanuel Macron promet que l’Etat tiendra les délais pour le projet de ligne 16

Mots clés : Bois - Gares, aéroports - Gouvernement - Politique des transports - Transport collectif urbain

« Je confirme l’objectif de 2024 et les engagements de l’Etat pour la gare » de la future ligne 16 du métro du Grand Paris Express, a déclaré le président de la République à l’issue d’une visite des quartiers du Chêne Pointu et du Plateau.

Emmanuel Macron a confirmé lundi 13 novembre lors d’une visite de trois heures à Clichy-sous-Bois que l’Etat « tiendra(it) les délais » de 2024 pour le projet de ligne 16 du métro du Grand Paris Express.

Le chef de l’Etat a aussi souhaité « accélérer les délais » pour la rénovation urbaine du quartier du Chêne Pointu, composés de barres d’immeubles datant des années 60. « J’ai voulu me rendre compte sur le terrain » des difficultés du quartier, a-t-il expliqué, dans cette ville où avaient démarré les émeutes urbaines de 2005.

Au rythme actuel, la rénovation de ce quartier de 10 000 personnes pourrait prendre jusqu’à 2030 car il faut d’abord racheter chaque logement et reloger les habitants avant de reconstruire.

Le président a effectué cette visite consacrée à la politique de la ville en compagnie du maire de Clichy-sous-Bois, Olivier Klein, qu’il vient de nommer président de l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru). Clichy est en effet une ville exemplaire en matière de rénovation urbaine, avec celle du quartier du Plateau, la plus importante jamais réalisée en France.

Emmanuel Macron a aussi confirmé les engagements de l’Etat pour l’installation à Clichy des ateliers Medicis, un complexe culturel qui sera installé dès mars 2018 dans un grand bâtiment en bois. Interrogé sur l’absence d’un ministère spécifique de la Ville, il a répliqué que « mieux vaut avoir des ambitions et une politique que des ministères ».

Il a enfin souhaité un regroupement des offices HLM, en échange d’efforts de recapitalisation pour ceux qui sont le plus en difficultés. « Il y trop d’offices, plus de 700. Ce n’est pas raisonnable », a-t-il dit.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X