Logement

Gouvernement : Richard Ferrand va quitter le ministère de la Cohésion des territoires [mise à jour]

L’éphémère ministre va briguer la présidence du groupe parlementaire La République en Marche à l’Assemblée. Le nom de son successeur à ce ministère intéressant au premier chef le BTP sera connu au plus tard mercredi à 18 heures.

Richard Ferrand quitte son poste de ministre de la Cohésion des territoires, dont le large périmètre intéresse au premier chef le BTP : il comprend la cohésion des territoires, le logement, la politique de la ville, des collectivités territoriales et l’aménagement du territoire. Le président Emmanuel Macron a en effet demandé ce lundi 19 mai à son homme de confiance, confortablement réélu (56,53 %) député de la 6e circonscription du Finistère, de quitter son poste –où il avait déjà reçu plusieurs fédérations de la construction et composé son cabinet – pour briguer la présidence du groupe La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale. Et ce n’est pas une sanction pour Richard Ferrand, mis en cause dans une affaire immobilière, à en croire l’entourage du chef de l’Etat.

 

Un successeur issu du parti Les Républicains ?

 

« Le président voulait que Richard Ferrand prenne la tête du groupe [LRM à l’Assemblée] car c’est un homme de confiance et d’efficacité », a déclaré une source à l’AFP, faisant valoir que le ministre démissionnaire était « la clé de voûte du mouvement » politique d’Emmanuel Macron.

Le successeur de Richard Ferrand sera connu au plus tard ce mercredi 21 juin à 18 heures au plus tard. Le Premier ministre Edouard Philippe, reconduit à son poste au lendemain des élections législatives,  doit en effet annoncer la composition du nouveau gouvernement au plus tard à cette date.

Aucun candidat potentiel ne se détache encore, mais la préférence du chef de l’Etat et de son Premier ministre irait vers une personnalité « macron-compatible » issu du parti Les Républicains. Un parti qui a largement limité la casse aux élections législatives, en obtenant 113 sièges à l’Assemblée nationale, ce qui en fait la première force d’opposition politique au parti présidentiel.

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X