Ingénierie

Ginger CEBTP acquiert Burgeap

Mots clés : Conception

Le spécialiste français de l’ingénierie des sols et des matériaux complète sa palette d’expertise en acquiérant le bureau d’ingénierie spécialiste de l’environnement Burgeap. En renforçant son offre multidisciplinaire, Ginger CEBTP, qui réalise désormais près de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires, pourra apporter une expertise plus globale sur des projets de grande envergure.

La prise est prestigieuse. L’ingénieriste des sols et des matériaux de construction Ginger CEBTP a annoncé le 30 mars avoir acquis Burgeap, le célèbre bureau d’ingénierie spécialisé dans l’environnement. « Nous sommes très fiers d’avoir pu saisir cette opportunité, explique au Moniteur Philippe Rabut, directeur général adjoint de Ginger CEBTP . La réputation de Burgeap n’est plus à faire et ses activités jouent clairement la complémentarité avec celles du CEBTP ».  L’alliance des savoir-faire en dépollution de sites, en hydrogéologie ou en déconstruction de la première et de l’expertise en géotechnique et en matériaux de la seconde devrait ainsi permettre à l’ingénieriste de se positionner sur des projets globaux de grande envergure.

Avec Burgeap, qui réalise entre 15 et 20% de son activité en dehors de l’Hexagone, Ginger CEBTP veut aussi amorcer une nouvelle dynamique à l’international, « pour trouver des gisements de croissance, notamment en Afrique -berceau de Burgeap- au Moyen-Orient, mais aussi en Europe ».

Cette acquisition -la plus importante de son histoire- va permettre à Ginger CEBTP d’approcher le seuil symbolique des 150 millions d’euros de chiffre d’affaires (pro forma), les 42 millions d’euros d’activité de Burgeap s’ajoutant aux 105 millions  du CEBTP. Et l’ingénieriste, qui compte désormais 1 600 collaborateurs, ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous devrions compléter encore nos savoir-faire dans les trois ans qui viennent par croissance externe », précise Philippe Rabut, qui poursuit un objectif d’environ 200 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2020. Mais si le groupe veut élargir sa palette, ce qui a la vertu « d’amortir les effets de cycles », il tient néanmoins à rester positionné sur l’ingénierie d’expertise, « qui génère de la valeur ajoutée ». Et Philippe Rabut de citer  l’efficacité énergétique comme secteur qu’il pourrait vouloir renforcer.

 

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