Immobilier

Financement participatif : Terlat, l’affaire qui fait tâche

Mots clés : Défaillance d'entreprise - Gestion et opérations immobilières

Après la mise en redressement judiciaire de la maison mère du promoteur immobilier qui avait financé six de ses projets sur Wiseed et Anaxago, les plates-formes veulent établir de nouvelles règles de sélection des projets et améliorer la communication entre elles.

Il y aura un avant et un après « l’affaire » Terlat pour les plates-formes de crowdfunding immobilier. Terlat (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations), c’est ce promoteur immobilier qui a financé six de ses projets sur deux sites, Wiseed et Anaxago, pour 2,8 millions d’euros. Le 14 janvier dernier, sa maison mère et l’une de ses filiales se sont retrouvées en redressement judiciaire (lire encadré ci-dessous).

Cette affaire est le premier raté d’un secteur, le crowd­funding immobilier, en pleine expansion. Elle pourrait durablement modifier la relation entre plates-formes et promoteurs. Pour se protéger, celles-ci pourraient durcir leurs critères de sélection actuels, comme l’audit des capacités opérationnelles et financières, la réputation des promoteurs auprès des banques, etc. Autre idée lancée par Souleymane-Jean Galadima, directeur général associé de Wiseed : « Nous étudierons avec précision le plan de développement des promoteurs en forte croissance, comme s’il...

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