Construction Numérique

En Alsace, une plateforme pour démocratiser l’accès au BIM

Mots clés : Logiciels - Outils d'aide - Produits et matériaux - Situation économique

Porté par le pôle de compétitivité Fibres-Energivie, cet outil collaboratif vise à généraliser la maquette numérique de la conception jusqu’à l’exploitation.

Anticiper et faciliter l’accès à la maquette numérique : c’est l’objectif de la plateforme technologique BIM Energie que vient de lancer le pôle de compétitivité Fibres-Energivie, avec l’objectif d’une mise en service début 2016.

L’outil s’adressera à l’ensemble des acteurs du bâtiment et de l’immobilier en Alsace : architectes, bureaux d’études, entreprises de travaux, fournisseurs, exploitants, sociétés de services immobiliers, gestionnaires de patrimoines…« Nous ne cherchons pas à définir de solution unique pour l’ensemble des utilisateurs : l’objectif est plutôt d’adapter l’outil aux besoins de chacun, dans une démarche collaborative », indique Jean-Luc Sadorge, le directeur général du pôle.

BIM Energie proposera un socle mutualisé de moyens et de compétences afin de lever les freins techniques et financiers souvent évoqués par les acteurs du BTP : un stockage sécurisé des données, l’accès aux logiciels en mode SaaS, un suivi d’opérations et une assistance personnalisée sur les projets… L’outil sera adapté aux marchés du neuf et de la rénovation.

 

Un « Club BIM » et des formations adaptées

 

Pour accompagner le lancement de la plateforme technologique, le pôle Fibres-Energivie et l’Université de Strasbourg définissent pour la rentrée prochaine un programme de formation. Des animations mensuelles et la création d’un Club BIM sont également prévues, afin de rapprocher les professionnels engagés dans la démarche.

Soutenue par la Région Alsace et les fonds européens Feder, la plateforme devra trouver son modèle économique dans les trois années à venir, en attirant un nombre suffisant de partenaires. « Différentes études nous font espérer que la maquette numérique générera d’importantes économies, à hauteur de de 4% pour la phase travaux, et 7 à 10% en phase de maintenance », rappelle Jean-Luc Sadorge.

Les collectivités sont une cible privilégiée du projet : chaque année, cinq d’entre elles verront leur patrimoine entièrement numérisé afin de démontrer le potentiel d’économies.

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