Logement

Eiffage Immobilier en pleine croissance

Mots clés : Entreprise du BTP - Gestion et opérations immobilières

Eiffage Immobilier a enregistré un chiffre d’affaires de 743 millions d’euros en 2015, en croissance de 0,5% par rapport à 2014. Pour 2016, l’embellie devrait se poursuivre selon le promoteur qui table sur un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros.

Eiffage Immobilier voit les choses en grand pour 2016 : un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros (contre 743 millions en 2015). « Depuis 6 ans, nous enregistrons un chiffre d’affaires en progression », rappelle Philippe Plaza, directeur général d’Eiffage Immobilier, lors de l’annonce des résultats 2015. Pour réaliser ce bond économique, le promoteur mise sur les projets déjà dans les tuyaux. En 2016, l’entreprise qui compte lancer 40 opérations de construction, table sur 4 500 mises sur le marché et 4 000 réservations de logement au minimum. « Et nous sommes optimistes concernant le nombre de permis de construire délivrés en 2016, du moins pour le logement collectif », indique le DG.

 

Les bailleurs sociaux, clients poids-lourds

 

Concernant 2015, qualifiée de « bonne année » par Philippe Plaza, Eiffage Immobilier enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 0,5% par rapport à 2014 (à 743 millions comme indiqué ci-dessus). Le promoteur a livré 3 674 logements et a enregistré 3 671 réservations (+8% sur un an). « La moitié des logements (51%, ndlr) sont vendus en bloc, précise Philippe Plaza. 77% de ces ventes sont réalisées auprès des bailleurs sociaux. » L’autre moitié des commercialisations est réalisée auprès de deux typologies d’acquéreurs : les investisseurs bénéficiant du dispositif d’investissement locatif Pinel pour 77% d’entre eux, le reste concerne les accédants à la propriété.

Le budget moyen des acquéreurs se fixe autour de 240 000 euros. « En Ile-de-France, l’enveloppe grimpe à 340 000 euros en moyenne, et chute à 210 000 euros en Province », précise Philippe Plaza. Ce dernier estime que les prix de ventes reculent légèrement, « de 1 à 2%, ce n’est pas assez significatif pour changer la vie de nos clients ni transformer nos métiers ». 

 

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