Entreprises de BTP

« Eiffage: Cas d’école » par Françoise Vaysse

La bataille entre Eiffage et son principal actionnaire (à 33,2%), l’espagnol Sacyr Vallehermoso, va sans doute passer entre les mains des juges qui devront statuer sur la question de savoir s’il y a eu action de concert entre ce groupe ibérique et 89 autres acheteurs de titres représentant 17,5% du capital. Il permettra à moult juristes de débattre longuement.
Mais il alimentera aussi les débats dans les écoles sur deux grands sujets: un groupe peut-il durablement s’opposer à ce que son principal actionnaire siège à son conseil d’administration? Peut-on accepter qu’un groupe prenne le contrôle d’un autre sans s’astreindre au lancement d’une OPA, comme le prévoit la réglementation de la place financière parisienne? Etudiants des facultés et des grandes écoles, à vos plumes!

Françoise Vaysse est chef du service Economie-Entreprises du Moniteur

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