Innovation produits

Efficacité énergétique : Delphine Batho plaide pour une complémentarité entre solutions actives et solutions passives.

Mots clés : Démarche environnementale - Efficacité énergétique - Entreprise du BTP - Gouvernement - Industriels du BTP - Réglementation thermique et énergétique

A l’occasion d’une visite au siège de Schneider Electric, à Rueil Malmaison (Hauts-de-Seine), le 10 janvier, la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie a souligné la nécessité d’améliorer notre performance énergétique tout en contenant les moyens budgétaires. L’une des pistes est l’efficacité énergétique active du bâtiment.

« En 2008, la France s’est engagée à réduire de 20 % sa consommation d’énergie primaire à l’horizon 2020. Pour l’instant, nous avons gagné trois points : à ce rythme, nous n’arriverons pas à tenir nos engagements », a déclaré Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie à l’occasion d’une visite au Hive, siège de Schneider Electric à Rueil Malmaison (Hauts-de-Seine). Une visite dont l’objectif était de mettre en avant le savoir-faire français en matière de systèmes d’efficacité énergétique active. Ces dispositifs pourraient aider à atteindre plus rapidement ces fameux -20 % et Delphine Batho se pose la question de leur éventuelle éligibilité aux mécanismes de soutien dans le cadre de la rénovation énergétique.

 

Le smartgrid au coeur du débat

 

A l’issue de sa visite, la ministre a plaidé pour la complémentarité entre les solutions passives, touchant l’enveloppe, et les solutions actives du type de celles qui sont développées par Schneider : instruments de mesure, automatismes, gestion technique du bâtiment, outils logiciels de suivi et d’analyse de la consommation, solutions domotiques pour le logement individuel et bien sûr « smartgrid », autrement dit « réseau électrique intelligent. « Le smartgrid est l’un des sujets forts du débat national que nous lançons sur la transition énergétique », a commenté Delphine Batho, précisant que le dossier du compteur communicant  Linky d’ErDF était relancé mais qu’il devait obtenir l’adhésion des consommateurs.

 

Des solutions rapidement rentabilisées

 

Sur place, Jean-Pascal Tricoire, président du directoire de Schneider Electric, a mis en avant les résultats obtenus au Hive, à savoir presque 50 % de réduction de la consommation sans intervenir sur l’enveloppe mais seulement sur les équipements de régulation et l’optimisation. « Nous sommes passés de 150 kWh/m2.an à 78 000 kWh/m2.an en investissant 450 000 euros. L’efficacité énergétique active, convergence de l’énergie et du numérique, c’est 30 % d’économie au minimum avec un temps de retour de l’ordre de trois ans en général. Et c’est aussi 30 000 à 40 000 emplois intéressants qui pourraient être créés en France. Les techniques sont prêtes mais il faut que l’Etat montre la voix avec ses propres bâtiments. »

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