Performance énergétique

Eco-conditionnalité : la FFB demande une simplification du dispositif RGE

Mots clés : Démarche environnementale

Après la Capeb, c’est au tour de la FFB de réclamer une simplification du dispositif RGE à travers un audit unique et l’ouverture rapide d’un chantier de simplification des qualifications liées aux énergies renouvelables.

Le moment choisi ne pouvait être plus opportun. A quelques semaines de l’entrée en vigueur du CITE au 1er janvier, la FFB est montée au créneau pour demander la simplification du dispositif RGE, afin de permettre sa juste et efficace application.

 

 

Dossier administratif simplifié

 

La Fédération Française du Bâtiment demande qu’un audit unique soit réalisé pour l’ensemble des qualifications RGE y-compris pour celles liées aux énergies renouvelable. Elle veut ainsi éviter que les entreprises multiplient les vérifications auprès des organismes certificateurs (Qualit’EnR, Qualibat et Qualifelec). La Capeb avait déjà formulé des critiques à l’égard des audits en novembre et exigé le rapprochement des signes de qualités RGE.

La FFB requiert également l’ouverture rapide d’un chantier de simplification des qualifications liées aux énergies renouvelables, en particulier à travers la diminution du nombre de références exigées et la simplification du système de qualifications et de formations (validation des acquis de l’expérience qui permettrait d’éviter le caractère obligatoire des formations…).

C’est dans ce cadre que la FFB se félicite de l’annonce du report de l’éco-conditionnalité des CEE (certificats d’économie d’énergie) au 1er juillet 2015, qui permettra une montée en puissance plus progressive de l’éco-conditionnalité.

 

« Un acteur majeur du dispositif RGE »

 

Mais au-delà des remarques à l’encontre du RGE, la FFB tient à rappeler son attachement au dispositif. Il permet selon elle de « redonner confiance aux maîtres d’ouvrage en leur permettant d’identifier les entreprises compétentes pour réaliser leurs travaux (efficacité énergétique et/ou énergies renouvelables) ». « Eviter les contre-références et améliorer la qualité de la mise en œuvre en tenant compte des enjeux énergétiques ». Et enfin « sécuriser l’investissement public et éviter la création de pseudo-entreprises opportunistes ».

Jacques Chanut, président de la FFB, a rappelé que l’organisation « incite vivement les artisans et entrepreneurs à devenir RGE ». Il se félicite que « près de 27 000 entreprises aient franchi le cap, avec un rythme actuel de 2 000 qualifiés RGE par mois ». « La fédération a été et continue d’être un acteur majeur du dispositif RGE ! », a-t-il conclu.

 

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