Entreprises de BTP

Deya investit dans son usine des Deux-Sèvres pour développer son offre

Mots clés : Enfance et famille - ERP sans hébergement

Le siège historique du groupe poitevin Deya, spécialiste des fournitures de second œuvre fait s’étend pour accueillir de nouvelles activités. Visite de l’extension à La Crèche, dans les Deux-Sèvres.

Le groupe Deya a investi 1,8 million d’euros (hors matériel) dans l’extension de 2 600 m2 de son site historique de La Crèche (Deux-Sèvres). Ce nouveau bâtiment prolonge l’usine Edac (16 000 m2). Il abrite deux nouvelles activités qui renforcent l’offre de ce spécialiste des fournitures pour le second œuvre du bâtiment (placards, rangements, portes bois et métal, etc.).

Il s’agit d’une part de l’assemblage des châssis à galandage. «La production a commencé modestement il y a plusieurs années mais elle connaît aujourd’hui une belle croissance. Nous misons sur une production annuelle de 40 000 châssis» avoue Yannick Alexandre, directeur industriel du groupe.

La seconde activité concerne l’assemblage de la porte pliante (Kazed) «relookée». Cette porte, mise en production cette année, est en réalité la résurrection d’une icône de la marque Kazed. Il y a 50 ans, le fabricant lançait sur le marché une porte pliante métallique qui allait révolutionner le monde du placard. De 1965 à 2001 (fin de la production) plus de 15 millions de portes ont été vendues. Avec un nouveau modèle modernisé et rajeuni mais fidèle à l’original, Deya mise sur le marché de la rénovation. «Depuis le rachat de Kazed, en 2008, cette idée de réinventer les portes pliantes métalliques nous trottait dans la tête» précise Philippe Gérard, directeur commercial. Pour cette première année quelque 11 000 portes devraient être fabriquées.

 

Un groupe familial

 

Dans ce même bâtiment, Deya a investi près d’un million d’euros dans l’outil de production: ligne de poinçonnage et de déroulage (600 000 euros), ligne d’assemblage et de collage (150 000 euros). L’achat d’une profileuse est programmé à l’horizon 2017-2018. Coût estimé: 250 000 euros. Chaque année le groupe investit dans l’outil industriel entre 3 et 4 millions d’euros sur l’ensemble des sites.

Deya s’est également doté à La Crèche d’une imprimante 3D. «Cela permet une modélisation des pièces et facilite le développement industriel des produits» souligne Yannick Alexandre.

Né en 2009, Deya puise son origine dans la société Edac qui, en 1977, quitte le centre de Niort pour s’installer à La Crèche. Aujourd’hui, Deya regroupe cinq marques: Edac, Roler, Pac damas, Blocfer et Kazed.

Plusieurs unités de production se groupent autour de trois univers . Le bois (blocs portes techniques et standards, huisseries, façades de gaines techniques, châssis et cloisons vitrés) se concentre à Argentat. La Crèche et Romilly-sur-Seine développent la production métal (huisseries, blocs portes, châssis à galandage, plateaux d’échafaudages, précadres et profilés). De gros investissements sont envisagés sur le site de Romilly. Les placards et le rangement sortent de trois usines: La Crèche, Chevrières et Blois. La clientèle se divise en trois grandes familles: les entreprises, la distribution et l’international.

Entreprise familiale, Deya emploie 700 personnes pour un chiffre d’affaires de 124 millions d’euros en 2015.

 

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