Culture

Dans la Sainte-Chapelle rénovée, les Fondations Velux annoncent leur prochain mécénat

Mots clés : Établissements de culte, funéraire - Gouvernement - Verre

La ministre de la Culture, Fleur Pellerin, a inauguré mercredi 20 mai la Sainte-Chapelle de Paris et ses vitraux restaurés. Les Fondations Velux ont consacré plus de 5 millions d’euros à ces travaux très techniques.

Une page de sept ans vient de se tourner. Sept ans de travaux pour restaurer les baies de l’abside et la rose occidentale de la Sainte-Chapelle, à l’initiative du Centre des monuments nationaux (CMN) et avec le mécénat actif des Fondations Velux.

 

Un mécénat exceptionnel et amené à se prolonger

 

D’un montant total de plus de 5 millions d’euros, et finançant plus de 50 % des travaux, le mécénat des Fondations Velux constitue la plus grande opération de ce type sous l’égide du CMN. Une initiative saluée par le président du CMN et par la ministre de la Culture Fleur Pellerin, présente ce mercredi 20 mai pour l’inauguration des vitraux rénovés. Lars Kann-Rasmussen, président danois des Fondations Velux, a exprimé, en français, sa satisfaction quant à cette action, inscrite dans la droite ligne des interventions des Fondations Velux en matière de culture. Et a dévoilé le prochain partenariat avec le ministère de la Culture, qui portera sur la restauration de la verrière de la Rotonde d’Antin du Grand Palais, à Paris.

Parlant à la suite de M. Kann-Rasmussen, le président de Velux France Michel Langrand a souligné la cohérence de ces actions pour une entreprise présente en France depuis 50 ans et qui porte dans ses gènes la promesse de la lumière pour tous, y compris dans des endroits qui en étaient jusqu’à présent privés.

 

 

Un symbole de la protection du patrimoine et de ses métiers

 

Dans son intervention, Fleur Pellerin a rappelé combien ce chantier avait été rapide par rapport à la restauration antérieure, qui datait de 1840. Initiée par Victor Hugo, qui s’était battu à l’Assemblée nationale pour que l’on préserve l’oeuvre des anciens, elle avait alors duré plusieurs décennies. Elle avait aussi marqué le début de la passion française pour le patrimoine.

La ministre a d’ailleurs salué la modernité des techniques de préservation du patrimoine, notamment la double enveloppe de verre qui protège de la pollution les motifs des vitraux, et rappelé qu’elle constituait un pan de l’excellence française, en saluant le travail de toutes les entreprises de bâtiment intervenues sur ce chantier.

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