Entreprises de BTP

CSTB’Lab, l’incubateur de start-up de la construction, démarre

Mots clés : Lieux de travail

Lancé début octobre, l’incubateur du CSTB dédié aux start’up de la construction. Il vient de sélectionner les six premières entreprises.

Le CSTB’Lab souhaite mettre l’environnement scientifique de l’établissement public à la disposition de jeunes entreprises innovantes. En d’autres termes, il s’agit de permettre à des structures économiques de créer et commercialiser de nouveaux produits et services basés sur les recherches menées et les données collectées dans les labos du CSTB.

 

Un accompagnement complet

 

L’offre du CSTB’Lab comporte également un accompagnement au développement. Les start’up disposent ainsi d’un espace de co-working dédié à Paris. Elles peuvent utiliser les ressources tant humaines que techniques du CSTB (expertise des chercheurs, salle de simulation virtuelle interactive…). Les entreprises disposent également de moyens promotionnels comme la participation aux salons professionnels. Pour compléter les pans scientifiques et techniques, CSTB’Lab s’est adjoint les services d’Impulse Lab, émanation du cabinet de conseils en stratégie Impulse Partners, pour un accompagnement dans leur financement et à leur développement commercial.

Le CSTB’Lab s’est fixé pour objectif d’accompagner une trentaine d’entreprises d’ici 2020 dont une douzaine en 2017-2018. Pour bénéficier des services de l’incubateur, les entreprises doivent candidater. Les critères de sélection sont le caractère innovant en lien avec la thématique « Bâtiment & numérique », l’étoffe de l’équipe, la pertinence de l’accompagnement scientifique du CSTB et le plan d’affaires de la start’up. A la mi-novembre, un premier contingent de six entreprises (parmi une vingtaine de candidatures) a été sélectionné.

 

Six start’up intégrées

 

Il s’agit de Levels3D dont l’application MyCaptr permet de scanner en 3D l’intérieur d’un bâtiment à l’aide d’un smartphone. En moins de 3 minutes, selon ses concepteurs, les professionnels du bâtiment disposent automatiquement d’un modèle 3D et d’un plan 2D métré qu’ils peuvent exporter sous forme de modèles compatibles BIM. Le BIM est aussi au cœur de la proposition de Lutecium, qui projette de sécuriser et fiabiliser les échanges BIM avec son outil BIMChain. La jeune pousse Snapkin, quant à elle, propose un service, mêlant un logiciel et du traitement par cloud, permettant de modéliser automatiquement les murs et les niveaux d’un bâtiment existant à partir d’un nuage de points réalisé par un scanner 3D. Là encore, le gain de temps est assuré. Seve Up propose d’intégrer simplement le BIM dans la gestion de patrimoine. Un patrimoine qui pourra comprendre dans le futur des bâtiments – maisons individuelles comme immeubles de grande hauteur – réalisés à partir du système constructif novateur de Syscobat. Intitulé B²R+, ce système est basé sur des composantes bois/béton, bio-sourcée et bas carbone. Enfin, la dernière des six entreprises primo-accueillies au CSTB’Lab est XtreeE qui développe un procédé d’impression 3D à grande échelle.

 

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