Immobilier

Crédit immobilier : des conditions d’emprunt toujours aussi favorables

Mots clés : Gestion et opérations immobilières

Malgré une légère remontée en début d’année 2017, les taux de crédit immobilier continuent d’afficher une stabilité à toute épreuve. Ils se négocient encore à moins de 2%, toutes durées confondues, selon le courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.

 

Le scénario noir de la hausse des taux de crédit immobilier n’aura finalement pas lieu. Malgré une légère remontée constatée en début d’année, les taux sont finalement restés très bas sur l’ensemble de l’année 2017, constate le courtier en crédit immobilier Meilleurtaux. « Nous sommes dans une phase de grande stabilité qui ne semble pas vouloir évoluer, observe son président Hervé Hatt. Quelques banques n’hésitent pas à faire encore quelques baisses, entre 0,10 et 0,15%, pour rester attractives. »

La situation des banques semble donc plus que favorable en cet automne 2017, après une période de flottement en avril marquée par l’élection présidentielle. Le marché obligataire s’étant depuis détendu, avec un OAT sur 10 ans (le coût de la ressource pour les établissements bancaires) stable, les établissements bancaires continuent donc à faire bénéficier les particuliers de conditions d’emprunt favorables.

Le taux moyen se négocie encore à moins de 2% sur l’ensemble des durées. Comptez en moyenne 1,53% sur 15 ans, 1,74% sur 20 ans et 1,95% sur 25 ans. Objectif pour les banques : booster leur activité sur la fin d’année 2017. Ainsi, hors renégociation, les établissements bancaires ont traité +2,5% de demandes en crédits immobiliers en 2017, par rapport à 2016 sur la même période.

 

Une mensualité qui n’a augmenté que de 13 euros en un an 

 

C’est donc une bonne nouvelle pour les acheteurs qui continuent à bénéficier de conditions d’octroi attractives. Pour un emprunt moyen de 200 000 euros sur 20 ans, la mensualité n’a augmenté que de 13 euros, entre octobre 2016 et septembre 2017, passant de 974 euros à 987 euros.

Dans cette course à l’achat, les villes de taille moyenne, situées en dehors de l’Île-de-France, peuvent tirer leur épingle du jeu. « Hormis les grandes villes, comme Paris, Lyon ou encore Bordeaux, il est aujourd’hui possible de financer avec 200 000 euros d’emprunt et moins de 3 000 euros nets de revenus mensuels un 148 m² à Saint-Etienne ou encore un 103 m² au Mans, contre un 22 m² à Paris », constate Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.

 

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