Energie

Crédit d’impôt : nouveaux critères pour les chaudières, retrait du photovoltaïque

Mots clés :

Eau

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Energie renouvelable

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Equipements techniques et finitions

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Fiscalité

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Matériel - Equipement de chantier

Un arrêté publié au journal officiel du 31 décembre 2013 modifie, en les rendant plus exigeants, les critères d’éligibilité ouvrant droit au crédit d’impôt pour les chaudières, autres que les chaudières à condensation, et les pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude. Par ailleurs, il retire du dispositif fiscal les équipements photovoltaïques ainsi que les équipements de récupération d’eaux de pluie.

Les chaudières fonctionnant au bois ou autres biomasses, dont la puissance est inférieure à 300 kW, doivent désormais, pour être éligibles au crédit d’impôt, respecter les seuils de rendement énergétique et d’émissions de polluants de la classe 5 de la norme NF EN 303. 5.

Concernant les pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude sanitaire, utilisant comme source l’air ambiant ou l’air extérieur, le coefficient de performance minimum (nombre de kWh produit pour 1 kWh consommé) passe de 2,3 à 2,4 (La température d’eau chaude de référence ne change pas et reste à 52,5°C dans les deux cas).

Aussi l’arrêté supprime les références aux critères techniques d’éligibilité des matériaux d’isolation thermique des parois vitrées qui étaient en vigueur jusqu’au 31 décembre 2012. Ainsi les produits éligibles sont les suivants:

– Fenêtres ou porte-fenêtres avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,3 watt par mètre carré Kelvin (W/m2.K) et un facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,3 ou un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,7 watt par mètre carré Kelvin (W/m2.K) et un facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,36 ;

– Fenêtres en toitures avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1,5 watt par mètre carré Kelvin (W/m2.K) et un facteur de transmission solaire (Sw) inférieur ou égal à 0,36 ;

– Vitrages de remplacement à isolation renforcée dénommés également vitrages à faible émissivité, installés sur une menuiserie existante et dont le coefficient de transmission thermique du vitrage (Ug) est inférieur ou égal à 1,1 W/m2.K ;

– Doubles fenêtres, consistant en la pose sur la baie existante d’une seconde fenêtre à double vitrage renforcé, dont le coefficient de transmission thermique (Uw) est inférieur ou égal à 1,8 W/m2.K et, à partir du 1er janvier 2013, le facteur de transmission solaire (Sw) supérieur ou égal à 0,32.

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