Logement

Copropriétés : comment le registre d’immatriculation aidera les collectivités locales à lutter contre les bâtiments dégradés

Mots clés : Etat et collectivités locales - Gestion immobilière

Projet-phare de la loi Alur, le registre d’immatriculation des copropriétés fait ses premiers pas depuis le début du mois de novembre. Outil statistique d’envergure, il va permettre aux collectivités locales de mieux connaître les copropriétés dégradées sur leur territoire et d’affiner leur politique territoriale.

Alors qu’il n’a été officiellement lancé que le 1er novembre dernier, les premiers chiffres du registre d’immatriculation des copropriétés, dispositif phare créé par la loi Alur, sont encourageants. Plus de 700 copropriétés ont déjà été enregistrées, et une vingtaine de demandes sont en cours. Pour rappel, les copropriétés de plus de 200 lots ont jusqu’au 1er janvier prochain pour s’immatriculer, celles plus de 50 lots jusqu’à 2018, et jusqu’à 2019 pour les copropriétés de moins de 50 lots.

«Seules l’administration et les collectivités locales auront un accès complet aux informations collectées », explique Pierre Sitko, directeur du registre auprès de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) en marge du salon de la copropriété qui s’est tenu à Paris les 23 et 24 novembre. Les entreprises du bâtiment ne pourront donc pas avoir accès à ce trésor des données sur les copropriétés dégradées.

 

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